Oral préparé et réussi avec l’application gratuite Selvi

ÉDUCATION: S’entraîner pour un entretien à l’oral avec son smartphone. Efficacement. Passer un examen, un entretien d’embauche, mener une négociation, se présenter, affronter le public, autant de situations d’oral potentiellement stressantes. Mais on peut surmonter toutes les difficultés grâce à la pratique et des gens de bonne volonté dans votre entourage. La solution avec le logiciel …

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: le travail collaboratif

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: le travail collaboratif

Fiction: travail collaboratif

Écrire de la fiction est souvent une aventure solitaire. Mais c’est de moins en moins vrai : des événements collectifs comme le Nanowrimo ou des colloques d’auteurs sont autant d’occasions sympas de changer complètement les choses et d’inventer ensemble une belle fiction.
Voyons comment les outils que nous avons vus précédemment peuvent parfaitement s’intégrer dans une vision collaborative de l’écriture de fiction.

Voir toute la transcription du podcast...

C’est vraiment formidable de ne pas être complètement seul lors de l’écriture d’une fiction. Vous pouvez demander à des amis de vous aider à relire, corriger ou éditer. Vous pouvez faire appel à un coach littéraire et auteur comme moi qui connaît vos difficultés et saura faciliter en vous les différents processus et vous faire progresser.

J’affectionne particulièrement ce cours parce que je pense que c’est un peu l’avenir de la fiction. D’ailleurs de nombreuses séries télévisées sont écrites collaborativement par des scénaristes.

Alors nous verrons ensemble comment :

  1. collaborer au niveau de la carte mentale : c’est tout à fait réalisable, et en temps réel, grâce à l’application en ligne “mindmup” dont nous avons abondamment parlé
  2. collaborer au niveau de la structure scénique : en effet cette base de données peut vous sembler un peu aride bien que j’aie essayé de la simplifier au maximum, et vous aurez peut-être besoin d’aide pour organiser un peu les choses
  3. collaborer au niveau du manuscrit. Il me semble que c’est le niveau le plus évident de collaboration : il y a des bétalecteurs, des bétalectrices qui seront sans doute ravis de vous assister dans votre processus d’écriture. Si vous débutez dans la fiction, ce sera un moyen formidable de progresser, croyez-moi 🙂

Je ne cesse de m’étonner devant les prouesses réalisées par les développeurs qui nous permettent vraiment de travailler ensemble et de créer encore mieux. J’en profite pour rendre hommage aux créateurs de “mindmup” qui à mon humble avis font un super boulot.

Je vais vous montrer quelques captures d’écran avec à gauche une session de Google Chrome ouverte sous mon nom, et à droite une autre session ouverte avec une session sous le nom de Cristina, mon épouse et aussi co-instructrice de la présente formation.

Prêts ? Allez, on y va.

Alors voilà, à gauche vous avez bien ma session comme en témoigne mon adresse email au niveau de la flèche rouge.

Sur la moitié de droite nous avons bien la même carte mentale mais cette fois accédée en temps réel par Cristina.

Admettons que Cristina veuille rajouter une bulle à la bulle “OBJETS”.

Elle va taper par exemple “Armures soldats” car en effet les armures blanches des soldats de l’Empire sont tout à fait caractéristiques.

Pendant qu’elle crée et édite cette nouvelle bulle, au niveau de la flèche rouge, à gauche, chez moi, une bulle temporaire apparaît au niveau de la flèche verte.

Ce n’est qu’après avoir validé la création de la nouvelle bulle à droite – voir flèche rouge – soit en tapant sur “ENTRÉE” soit en cliquant ailleurs, que la nouvelle bulle apparaît AUSSI à gauche, dans MA session. Immédiatement, en temps réel.

Ainsi, toutes les opérations d’édition peuvent être réalisées sur votre carte mentale partagée par la personne de votre choix : elle pourra ainsi vous aider à réorganiser, à colorer, à ajouter des informations, etc. Je vous conseille de faire auparavant une sauvegarde sous un autre nom en cas de problème, pour pouvoir récupérer ces données.

Comme vous le voyez, travailler collaborativement avec “mindmup” est possible et c’est vraiment très puissant.

Ici on utilise “Google Sheet”, le tableur en ligne créé par Google et auquel vous pouvez accéder grâce à votre compte gmail.

Vous l’aurez compris, compte-tenu de la renommée de Google en la matière l’expérience collaborative sera donc très riche, je dirais presque même “naturelle”.

Voyons cela avec notre structure scénique, avec encore une fois à gauche une session “Olivier”, et à droite une session “Cristina”.

Comme vous pouvez le voir, sur mon écran de gauche je constate que Cristina accède en ce moment-même au fichier “Google Sheet” car je vois sa photo en clair, au niveau de la flèche verte du haut.

De même à droite, Cristina voit ma photo car je suis aussi en même temps sur ce même fichier. Si vous constater une photo légèrement voilée, comme dans du brouillard, c’est que la ou les personnes avec qui vous avez partagé le fichier “google sheet” y a bien accès, mais n’est pas actuellement en train de travailler dessus.

Admettons que Cristina veuille changer le titre de la scène 2 inititulée “chaos”, au niveau de la deuxième flèche rouge à droite, au milieu. Vous voyez tout de suite à gauche, sur ma session, que la cellule sélectionnée par Cristina est entourée de rose fusshia, la couleur symbolisant Cristina comme on le voit sur la bande colorée sous sa photo miniature à gauche.

De façon similaire à ce que nous avons vu dans le cas de la carte mentale sur l’application “mindmup”, ici Cristina va remplacer le mot “chaos” par “pagaille”, par exemple.

Pendant l’édition par Cristina, à droite au niveau de la flèche rouge, tout se passe normalement alors qu’à gauche, dans ma session, je constate que la cellule est voilée de blanc, au niveau de la flèche verte. Je peux donc en déduire que quelque chose se passe dans cette cellule éditée par Cristina car la cellule est entourée de la couleur rose fuschia.

Et voilà !  De la même manière, dès que Cristina a validé sa modification à droite au niveau de la flèche rouge, soit en tapant “ENTRÉE”, soit en cliquant ailleurs sur la feuille de calcul, le nouveau contenu apparaît presque immédiatement à gauche dans ma session, au niveau de la flèche verte.

C’est presque magique ! En fait vous vous rendrez compte que c’est très rassurant de voir que quelqu’un peut intervenir pour vous aider avec des corrections ou de bonnes idées.

Encore une fois, n’oubliez pas de faire une copie de sauvegarde avec un autre nom pour ne pas tout perdre en cas de problème.

De la même manière, comme vous l’avez compris désormais, examinons comment s’entraider au niveau du manuscrit.

Je vous conseille d’écrire et d’éditer votre manuscrit sur “google docs”. Vous pourrez toujours télécharger votre manuscrit provisoire pour le travailler localement au format que vous désirez : pdf, odt, docx, txt, etc. surtout pour l’édition finale.

“Google docs” est sans doute l’application où vous pourrez collaborer le plus car c’est là où il faut être le plus attentif au style, à l’orthographe, aux répétitions, aux inadvertances, anachronismes, etc. Et, comme le cordonnier est toujours le plus mal chaussé, on a plutôt du mal à s’éditer et se corriger soi-même.

Voyons donc quelques astuces pour vous aider à collaborer efficacement au niveau de votre manuscrit.

Tout d’abord, je vous conseille de bien faire attention au niveau de partage de votre manuscrit.

Sur Google Drive, vous pouvez partager un fichier et choisir le “niveau de partage”. Lorsque vous cliquez sur la petite icône avec le signe “plus” à côté du buste d’un petit personnage, ce qui représente le partage de votre fichier, ici avec la flèche verte, un petite fenêtre s’affiche avec un menu déroulant.

Vous y inscrivez l’adresse gmail de votre ami, partenaire ou coach littéraire, puis choisissez l’option “commentaire” avec la flèche rouge. De cette manière, la personne que vous avez choisie pourra faire des rajouts sur votre document, sans l’éditer pour autant. Vous pouvez même choisir le niveau “lecture” où elle ne pourra faire aucune modification.

Le niveau “modification” offre les même privilèges que les votres.

Encore une fois, je préconise le niveau de partage “commentaire” pour votre manuscrit. Les diapositives qui vont suivre illustrent cet état de fait.

J’ai partagé mon document avec Cristina pour lui demander de corriger mes erreurs et de faire des suggestions sur mon texte.

Voici donc par exemple la situation initiale. Vous êtes habitué maintenant : à gauche ma session avec mon manuscrit et mon décor personnalisé, à droite la session de Cristina et son décor préféré sur Google Docs.

Sur la flèche rouge tout à fait à droite, on observe que Cristina est bien en mode “suggestion” : c’est ce que veut dire la petite icône blanche sur fond vert foncé. La deuxième flèche rouge, légèrement au milieu, montre le curseur de Critina et on peut lire une info-bulle en blanc sur fond vert-foncé : “Mode suggestion activé. En conséquence, tout ce qu’écrira Cristina sur mon texte sera une suggestion, non définitive, que je pourrai approuver ou non.

Observez s’il vous plaît à gauche, au niveau de la flèche verte, le curseur de couleur rose fuschia au tout début du texte. Il m’indique où se trouve actuellement le curseur de Cristina dans sa session à elle ! Je peux ainsi suivre en temps réel SON travail sur MON texte. C’est pas formidable, ça ? Moi je trouve toujours cela génial, même si cela fait désormais partie de mon travail quotidien.

Admettons que Cristina veuille faire une remarque sur mon texte. Elle souhaite commenter le choix du mot “reptile” dans la première phrase. Pour cela, elle sélection le mot “reptile”, ce que je constate sur mon écran, à gauche, et choisit de “commenter”.

Pour commenter, on peut soit faire un “clic droit” puis on sélectionne “commenter” sur le menu contextuel, ou alors on appuie sur CTRL+ALT+M.

Elle écrit son commentaire…

… et après validation, son commentaire apparaît chez moi et je peux y répondre. Elle lira ma réponse et pourra éventuellement y répondre de nouveau, comme sur un tchat, en fait.

Ces commentaires n’apparaissent pas dans le texte, mais sur la marge de droite, sous forme de bulles qui se placent automatiquement. Une fois qu’un commentaire a été solutionné, vous pouvez l’effacer complètement et la bulle correspondante disparaît. Pour effacer un commentaire cliquez sur le bouton bleu “Fermer la discussion” de la bulle de commentaires respective.

Admettons maintenant que Cristina veuille complètement changer une phrase de mon texte pour l’améliorer.

Là elle va écrire DIRECTEMENT sur le texte en “écrasant” le texte précédent, qui cependant ne disparaît pas. Le texte précédent est poussé vers la droite et le nouveau texte que Cristina suggère est mis en évidence par deux lignes horizontales vertes, au-dessus et en-dessous du texte qu’elle suggère. On le voit bien au niveau de la flèche rouge, sur l’écran de droite.

À gauche, sur mon écran, on voit le nouveau texte suggéré apparaître et mon texte est barré.

Si je maximise ma session de travail, voilà ce qui apparaît.

Regardez bien : à droite la bulle de modification suggérée par Cristina apparaît. Je peux y répondre, comme dans le cas précédent, avant quoi que ce soit.

Je peux aussi accepter sa modification, en cliquant sur l’icône “cocher” sur la gauche, ou rejeter sa modification, en cliquant sur l’icône “refuser” sur la droite, avec une croix…

Dans cet exemple j’ai accepté la modification de Cristina, et le manuscrit est donc changé en conséquence. Immédiatement.

Cristina est aussi informée de ma décision, par email.

Voilà comment on peut multiplier sa puissance de travail pour la création et l’écriture de fiction grâce au travail collaboratif 🙂

Retrouvez la formation complète:

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: récapitulatif section 1

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: récapitulatif section 1

Fiction: premier récapitulatif

Encore bravo à vous ! Vous venez de terminer la section consacrée aux moyens d’organiser efficacement sa créativité.

Voir toute la transcription du podcast...

Si vous vous rappelez bien, nous avons d’abord évoqué ce qu’est votre job en tant qu’auteur de fiction.
Votre mission consiste à donner du bonheur à vos lecteurs, à provoquer de fortes émotions en eux, à entrer en télépathie à travers le temps et l’espace, comme le dit si bien Stephen King.

Par la suite, nous avons vu ce qu’est l’intrigue d’une oeuvre de fiction, c’est à dire l’histoire principale, qu’on peut souvent résumer en une seule phrase. Nous avons ainsi utilisé les exemples des films “Autant en emporte le vent”, la “Guerre des Etoiles”, et le conte du Chaperon Rouge.

Nous avons vu aussi les 20 types d’intrigues proposées par Ronald Tobias. Elles vous permettront de vous inspirer et d’affecter une intrigue, c’est à dire un ensemble de scènes successives, à un ou plusieurs personnages. Chaque personnage peut aussi avoir à suivre d’autres sous-intrigues, selon qu’il est un personnage principal ou secondaire.

Puis nous avons vu les “unités utiles” de la fiction, la “scène” pour le ou la scénariste qui est en vous, et le paragraphe pour l’écrivain ou l’écrivaine.

Je vous conseille de retenir cette moyenne : 500 mots pour une scène, un paragraphe pour chaque séquence qui compose une même scène, selon le point de vue que l’on veut offrir au lecteur dans une scène complexe, par exemple un champ de bataille.

Puis dans une autre leçon nous avons parlé du concept d’arc. L’arc narratif tout d’abord, avec un graphique simple qui permet de retracer dans le temps la tension ou l’engagement des spectateurs regardant le film “la Guerre des Etoiles”.

Vous pouvez vous aussi utiliser cette technique pour savoir quand augmenter la tension dans votre fiction et offrir des moments de calme ou d’explications sur l’univers. C’est une vision “globale” de votre oeuvre, avant de commencer à la concevoir.

L’arc narratif est composé d’arcs de personnage, c’est à dire l’évolution psychologique de votre personnage, entre ordre et chaos, durant la fiction.

L’arc narratif est composé d’arcs de personnage, c’est à dire l’évolution psychologique de votre personnage, entre ordre et chaos, durant la fiction. Ne considérez pas ces dessins comme des règles absolument figées : ce sont des techniques graphiques qui vous permettre en quelque sorte de définir les pulsations, l’électrocardigramme émotionnel que vous allez donner à votre histoire. Utilisez ces arcs et adaptez-les comme bon vous semble, d’accord ?

Après ces considérations préalables globales, nous avons étudié le concept fondamental de carte mentale.

Je vous ai montré comment cette méthode inventée par Tony Buzan vous permettra de générer rapidement des idées pour votre fiction. Grâce au site “mindmup.com”, nous avons pu développer les quatre axes majeurs de développement de votre fiction qui sont :

  • les personnages, avec leurs intrigues respectives
  • les lieux, c’est à dire le décor des aventures
  • les objets avec lesquels les personnages interagissent

…le dernier axe de développement est la “chronologie”.

Pour bien comprendre comment “traduire” une vision moléculaire de nos idées bulles sur la carte mentale vers une vision linéaire, le texte finale que nous destinons à nos lecteurs, nous avons utilisé l’analogie du train dont les wagons représentent chacun une scène qu’il faut écrire (et lire par la suite) dans un ordre logique, séquentiel, respectant les liens temporels et de causalité entre les différentes scènes composant les intrigues et sous-intrigues.

Ainsi sur votre carte mentale, la bulle “chronologie” ne contiendra qu’une succession de bulles-filles qui préfigureront la “structure scénique” faisant l’objet de la prochaine section de cette formation.

Retrouvez la formation complète:

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: chronologie, le “train” et les wagons en ordre de marche

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: chronologie, le “train” et les wagons en ordre de marche

Fiction: chronologie

Nous avons vu précédemment trois des quatre axes de développement majeurs de votre fiction : les personnages, les lieux et les objets. Voyons maintenant la chronologie.

Voir toute la transcription du podcast...

La chronologie est le quatrième axe de développement de votre fiction, et le dernier à remplir avant d’aborder la deuxième phase, celle de la “structure scénique”. C’est en fait une résultante de trois axes de développement majeurs que je vous ai proposés.

Nous verrons comment.

Voici les étapes à parcourir dans ce cours :

  1. considérer la chronologie comme un outil de traduction entre deux visions de la fiction : la vision “moléculaire” et la vision “linéaire”
  2. nous ferons ensuite une petite analogie, avec le train et les wagons, pour comprendre comment passer facilement de la carte mentale au texte
  3. enfin nous verrons rapidement comment concrétiser cette analogie au niveau de la carte mentale et de la dernière bulle, la bulle “chronologie”

Lors de la conception de la carte mentale qui nous a permis de générer facilement des dizaines de bulles-idées et de commencer à les organiser, nous étions en mode “créatif” si vous le voulez : il faut durant cette première phase favoriser la tempête du cerveau, ou des cerveaux si vous travaillez à plusieurs, et la carte mentale est un outil essentiellement spatial, modulaire, je dirai même “moléculaire” dans sa forme.

C’est donc difficile de pouvoir la “traduire” dans une forme “linéaire” ou lisible si vous le voulez car n’oublions pas que le produit final de notre fiction peut être un scénario, une nouvlle ou un roman, bref un texte que les lecteurs vont absorber… en lisant. Ce que je vous dis maintenant peut vous paraître complètement saugrenu, mais en fait il faut trouver un système pour passer facilement de la vision “moléculaire” à la vision “linéraire”, des bulles créatives au texte de fiction sur un livre papier ou numérique que l’on lit tranquillement au lit, sur la plage ou dans un transport en commun.

C’est le rôle de la dernière bulle, la bulle “chronologie”, dont je vais vous expliquer le fonctionnement. C’est simple, rassurez-vous.

Alors, si l’on reprend notre carte mentale “Guerre des Etoiles” où nous l’avions laissée, et qu’on la regarde sous l’angle de la fiction linéaire ou du texte, le moins que l’on puisse dire c’est que ce n’est pas évident de “transformer” cette explosion de bulles en texte cohérent.

Permettez-moi de faire une petite analogie pour mieux comprendre.

Imaginons que votre texte de fiction est une sorte de train immense dont les voitures, ou les wagons, seraient chacune une scène.

Le lecteur lira vos scènes les unes après les autres, linéairement, alors qu’elles ont été créées par vous de façon “non-linéaire”.

Pour organiser votre train de fiction, vous êtes maintenant chef de gare de l’imaginaire.

Vos intrigues, créées à partir de vos personnages, lieux et objets sont les wagons du train que vous devez mettre en ordre de marche de façon rationnelle, les wagons un par un, les uns après les autres.

On peut imaginer que vos bulles de la carte mentale apparaissent comme ceci.

Chaque wagon représente une scène (500 mots en moyenne comme nous l’avons vu) et la suite de wagons d’une même couleur représente toute l’intrigue ou les sous-intrigues : par exemple Leia (wagons orange) commence par confier à R2-D2 les plans de l’Etoile Noire, avant de se défendre contre les soldats de l’Empire, puis d’être capturée, confrontée à Dark Vador, emprisonnée, torturée, puis délivrée par Luke et Han Solo, etc.

L’intrigue de Luke – ici avec les wagons rouges – commence lorsqu’on le voit acheter les droïdes près de la maison de son oncle Owen, puis lorsqu’il répare les droïdes, ensuite quand il part à la recherche de R2-D2 puis rencontre Obi-Wan Kenobi, etc. Autant de scènes qui fond la puissance de la Guerre des Etoiles.

En tant que chef de gare vous devez organiser votre train de façon logique et le mettre en ordre de marche, ranger les wagons pour que les scènes soient percutantes et suivent un ordre logique, une par une. Vous devez vous conformer à certaines règles.

Je vous conseille donc de :

  • respecter la succession des événements dans le temps et leur causalité : par exemple Luke n’apparaît que tard dans le film, alors qu’il est le personnage principal.
  • respecter l’arc narratif. Si vous avez esquissé un arc narratif comme nous l’avons vu dans une leçon précédente, utilisez-le à bon escient maintenant comme un plan pour bien organiser votre train de fiction, vos wagons et vos scènes.
  • soyez prêt ou prête à changer d’ordre si vous vous rendez-compte, où l’un de vos amis avec qui vous travaillez, qu’une scène est illogique ou anachronique par rapport à l’intrigue principale de votre fiction.

Nul besoin de sortir vos playmobils ou votre vieux train électrique pour organiser votre fiction.

Cette petite analogie avait simplement pour but de vous montrer ce qui va suivre. Retournons à notre carte mentale. La locomotive de votre train sera donc la bulle “chronologie” en bas vers la gauche, là où apparaît le rectangle rouge.

L’exercice consiste donc simplement à RECOPIER une par une les bulles de chaque scène composant les intrigues, dans l’ordre logique ou de causalité, UNE PAR UNE, à la bulle “CHRONOLOGIE”.

Ne touchez pas au reste, ne coupez pas les bulles, car vous détruiriez la structure créative qui doit rester présente, que ce soit pour vous aider dans l’avenir losque vous y reviendrez, ou pour la modifier si vous pensez que votre fiction a des défauts, lors de la phase de “structure scénique” ou encore d’écriture”.

Petit à petit, vous allez recopier les bulles une par une et former votre “train de fiction”. Vous pourrez identifier rapidement les intrigues et sous-intrigues grâce aux couleurs se rapportant à chacune, et je vous donne encore deux conseils

  • numérotez chaque scène à l’intérieur de chaque intrigue : par exemple scène 1 pour Leia, puis scène 2 pour Leia, etc. De même pour chaque personnage. Vous pouvez donc mettre un numéro dans chaque bulle
  • vous pouvez rajouter une information sur la tension de chaque bulle / scène : en graduant par exemple de 1 à 10 pour une tension ou un engagement faible ou maximal, vous pourrez ainsi visualiser votre “arc narratif” et vos arcs de personnage plus facilement.

Voilà pour la théorie de la dernière bulle de développement majeur de votre fiction, la “chronologie”. Félicitations, vous avez finalisé la première phase de la création de votre fiction. Vous méritez une petite pause 🙂

Retrouvez la formation complète:

COACHING: orientation en 3ème, brainstorming collectif – épisode 5

COACHING: orientation en troisième et mobilisation des idées pour l’oral Cette semaine nous répondons à plusieurs élèves de collège en faisant un rappel – rapide – des possibilités d’orientation à l’issue de la classe de troisième. Ensuite nous faisons un “brainstorming” collectif pour créer une carte mentale 🙂 1. S’orienter, c’est quoi? S’orienter, prendre des décisions “graves” durant la dernière …

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: la carte mentale “efficace”

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: la carte mentale “efficace”

Fiction: la carte mentale “efficace”

Vous avez maintenant une bonne idée de ce qu’est une carte mentale. Je vais vous présenter la carte mentale “efficace”, celle qui vous permettra de créer facilement votre fiction et que vous pourrez personnaliser si vous le souhaitez.

Voir toute la transcription du podcast...

Dans ce cours, je vous donnerai ce qui me semble être une méthode utile pour créer votre fiction. Cette méthode avec la carte mentale est suffisamment souple et versatile pour que vous puissiez l’adapter, la personnaliser à vos propres besoins, une fois que vous l’aurez bien assimilée et comprise.

Voici les étapes à parcourir dans ce cours :

  1. prendre connaissance des 4 axes de développement majeurs de votre fiction et créer une nouvelle carte mentale
  2. créer une carte mentale efficace

Je vous conseille de créer une carte mentale avec quatre axes majeurs de développement de votre fiction.

Il y aura tout d’abord :

  1. les personnages principaux et secondaires avec leurs intrigues et sous-intrigues. Ils sont les acteurs de votre fiction et c’est à travers eux que vos lecteurs vivront toutes les aventures, connaîtront les puissantes émotions que vous aurez concoctées à leur intention
  2. les lieux, les différents décors, pièces, villes ou univers où se dérouleront les aventures de vos personnages. On peut parfois considérer que les lieux sont parfois de véritables personnages, cependant il me semble opportun de bien les séparer : les lieux peuvent être une source considérable d’inspiration pour vous.
  3. les objets, c’est à dire toutes les choses matérielles qui peuvent avoir une importance particulière : l’objet d’une quête, une arme, du mobilier, etc. La définition est suffisamment large pour que vous puissiez y inclure tout ce qui vous semble opportun.
  4. la chronologie, qui préfigurera la structure scénique que nous verrons dans une prochaine section. Cette bulle sera la dernière que vous développerez, avant de passer à la phase suivante de la création de votre fiction.

Comme je vous l’ai recommandé, nous allons travailler ici avec l’application de cartes mentales en ligne qui s’appelle “mindmup”. Vous pouvez en utiliser d’autres bien entendu, mais “mindmup” permet de collaborer en temps réel avec d’autres participants sur votre carte mentale : un ou une amie, un autre auteur, ou un coach littéraire et auteur, comme moi.

Le logo de cette application est une sorte de petite araignée bleue sympathique dont la forme rappelle une carte mentale et la toute nouvelle version, la numéro 2 au moment où je vous parle, est très bien intégrée à Google Drive.

Pour y accéder, ouvrez votre navigateur préféré et tapez l’adresse : mindmup.com

Si c’est la première fois que vous utilisez “mindmup”, choisissez “create a new map”, soit créer une nouvelle carte, en français.

Ensuite, choisissez entre trois options possibles pour sauvegarder votre future carte mentale :

  • d’abord “carte publique en ligne à partager avec le monde” : cette carte sera sauvegardée sur le site mindmup lui-même symbolisé par l’araignée bleue ; ne faites cela que si vous êtes sûr que les informations de votre fiction ne sont pas confidentielles où que vous n’y attachez pas beaucoup d’importance ;
  • carte privée sur Google Drive où vous contrôlez le partage : c’est la solution que je recommande et que j’appliquerai ici. Je n’aborderai pas dans cette formation comment créer un compte gmail mais c’est facile et gratuit. Je vous signale cette option au niveau de la flèche rouge
  • carte privée sur Mindmup, nécessitant un abonnement payant, symbolisé par l’araignée de couleur gris sombre.

Votre choix effectué, voilà ce que vous devez voir en principe : un espace blanc au centre duquel se trouve la première bulle de votre carte mentale, au niveau de la flèche rouge;

Double-cliquez sur la bulle bleue et tapez le titre de votre fiction. Par exemple, je ne sais pas moi, un truc qui jette bien, une histoire galactique, avec de la romance, des rebondissements, des monstres… ah oui, j’ai une idée géniale : “la guerre des étoiles”.

Pas mal, non ? Ça jette, je trouve…

Bien, ensuite donnez un nom à cette carte mentale en éditant le champ tout à fait en haut à gauche, au niveau de la flèche rouge.

Tapez par exemple “Ma fiction”. Cela vous aidera à différencier vos futures cartes mentales pour les dizaines d’oeuvre de fiction que vous allez créer dans les années qui viennent, grâce à cette formation tout à fait remarquable… Bon, je plaisante.

Après cela, commençons à bien nous organiser. Votre carte mentale sera créée par défaut dans la racine de votre répertoire “Google Drive”. Je vous conseille de créer sur Google Drive un dossier pour votre fiction où vous rassemblerez les fichiers nécessaires à la création de votre fiction.

Cliquez sur l’icône dossier, immédiatement à droite du nom de la carte mentale (ici “Ma fiction”). Vous verrez apparaître en anglais la mention “move to folder” qui veut dire “déplacer vers le dossier”.

Une fenêtre apparaît où vous pouvez choisir le dossier de destination de votre carte mentale créée sur “mindmup”.

Au besoin, créez un nouveau dossier sur Google Drive.

Vous voyez que vous pouvez partager ce nouveau type de fichier avec une extension “.mup” avec des collaborateurs, tout comme vous le faites probablement déjà sur Google Drive avec des fichiers texte, tableur, des images ou des vidéos.

Nous allons rajouter quatre bulles filles à la bulle initiale. Pour cela, cliquez gauche sur la bulle centrale pour la sélectionner, puis cliquez droit pour accéder à un menu contextuel.

Cliquez sur “Insert Child” ou insérer bulle fille en français ou plus simplement tapez la touche “INSERT” sur votre clavier.

Je vous recommande d’utiliser les touches du clavier, ce sera plus rapide pour vous.

Une bulle grise nouvelle apparaît sur la droite. Je double clique cette bulle ou j’appuie sur la touche “F2” pour éditer le nom.

Je tape “PERSONNAGES” au pluriel. C’est le premier axe de développement de notre future fiction.

Maintenant je vais changer la couleur de cette bulle. Je vous conseille d’utiliser les couleurs pour les catégoriser entre elles. Je vous proposerai un système pour utiliser les couleurs mais vous êtes libre d’en changer si vous penser les utiliser autrement.

Comme précédemment, je clique droit sur la bulle grise et sélectionne le pot de peinture en haut à gauche du menu contextuel.

Une palette de couleurs très sympa apparaît. Je vais choisir le noir, car je veux des bulles très contrastées.

Voilà, la première des quatre bulles représentant les axes de développement de la fiction apparaît.

Je refais la même chose pour les trois autres bulles, à savoir :

  • lieux
  • objets
  • chronologie

Faites de même, prenez votre temps et revoyez les phases précédentes si vous n’avez pas bien compris, car c’est un peu déroutant la première fois, je sais ce que c’est…

Au bout de quelques minutes, vous devriez obtenir cela. Si les bulles ne sont pas exactement au même endroit, déplacez-les en cliquant gauche sur la bulle que vous voulez déplacer, maintenez le bouton de la souris enfoncé et lâchez la bulle à l’endroit où vous voulez la laisser.

Vous pouvez aussi zoomer ou dézoomer en cliquant alternativement sur les petites loupes que vous voyez en haut sur la barre d’outils, au niveau de ma flèche rouge.

J’ai quelques idées pour mes personnages, mais j’aimerai bien planter le décor des différentes actions car je me sens plus inspiré.

Je vais donc tout simplement inventer des bulles-filles de la bulle “LIEUX”. Apparaissent alors les planètes, l’Etoile Noire…

Essayez vous-même, c’est ultra simple de créer des bulles avec la touche “INSERT”.

Bon, ensuite je commence à détailler mes planètes pour avoir des informations factuelles. En rajoutant des bulles, je génère des idées et si je détecte ensuite des catégories dans ces idées : par exemple la géographie, les types de population, je peux facilement regrouper les bulles en les détachant et en les “greffant” dans de nouvelles bulles-mères pour que ma carte mentale reste lisible tout en grandissant dans toutes les directions.

Par exemple je constate que je peux regrouper “humains” et “androides” dans une catégorie “habitants” de la planète Tatooine.

Je vais donc créer une bulle “HABITANTS” dépendant de la bulle mère Tatooine, ici avec la flèche rouge.

Ensuite, faites attention : je clique gauche sur la bulle “humains” pour la sélectionner et ensuite, tout en maintenant le bouton gauche de la souris enfoncé, je déplace la bulle vers le bas, jusqu’à toucher la bulle destination “HABITANTS” qui à ce moment-là se retrouve activée, entourée de pointillés rouges.

Il faut alors “lâcher” votre bouton gauche de la souris et la bulle “humains” se trouve alors bulle-fille de cette bulle-mère “HABITANTS”. Elle est donc “greffée”.

Même chose pour la bulle “droïdes”.

De la même manière lorsque vous créez votre propre carte mentale et que les idées vont apparaître spontanément, créez des bulles et un peu plus tard organisez-les en greffant des bulles filles sur des bulles mères.

Admettons que maintenant je n’ai plus besoin d’avoir toutes les informations relatives à la Planète Tatooine : je veux les conserver, mais ne plus les voir à l’écran.

Pour cela, rien de plus simple, on peut plier ou déplier une structure arborescente en utilisant un seul bouton.

Alors tout d’abord sélectionnez la bulle “Planète Tatooine” : la bulle apparaît alors entourée de pointillés bleus.

Ensuite cliquez sur le bouton “plier le sous-arbre” que je vous montre avec la flèche rouge. Et hop ! Toutes les sous-bulles disparaissent sous leur bulle-mère : on voit une sorte de “tas de bulles” sous la bulle “Planète Tatooine”.

Vous pouvez alternativement cliquer de nouveau sur le bouton en haut à droite pour “déplier” toute la structure arborescente, l’arbre en quelque sorte.

Bon, après quelque dizaines de minutes d’idées géniales, j’arrive à ça…

J’ai créé en haut une bulle verte qui contient les 20 types d’intrigues que nous avons vues dans un cours précédent et j’ai commencé à travailler les personnages, en leur créant des intrigues et sous-intrigues. J’ai mis une couleur pour chaque intrigue et les bulles successives qui la composent dans le temps

 

Vous voyez déjà je l’espère la puissance de la carte mentale “efficace” avec les 4 axes de développement. Elle vous permet de jeter des idées qui en généreront d’autres. Vous pourrez ensuite les organiser en les greffant, puis les plier ou les déplier à votre guise en fonction de l’aspect particulier de votre carte que vous voudrez étudier ou développer.

Nous n’avons vu que 3 axes de développement ici me direz-vous. Eh bien, vous avez raison, c’est un peu comme les trois mousquetaires, qui étaient quatre en fait. Voyons le quatrième axe de développement, la chronologie, dans le cours suivant… Vous comprendrez pourquoi j’ai délibérément séparé la chronologie du reste 🙂

Vous avez le droit d’aller prendre un café ou une bonne bière aussi, parce que ce cours-là était un peu difficile. Rassurez-vous, le plus difficile est derrière nous maintenant. Ou pas…

Allez, à tout de suite !

Retrouvez la formation complète:

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: la carte mentale

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: la carte mentale

Fiction: la carte mentale

Toute oeuvre de fiction naît par définition dans l’esprit de son auteur(e). Le problème c’est qu’il faut non seulement faire preuve d’imagination, mais aussi structurer sa pensée, l’organiser au niveau global.
C’est ce que fait ce fabuleux outil qu’est la carte mentale.

Voir toute la transcription du podcast...

Voici les étapes à parcourir dans ce cours :
nous évoquerons tout d’abord l’idée géniale de l’inventeur de la carte mentale, l’anglais Tony Buzan
Je vous ferai ensuite un petit schéma, parce qu’un bon dessin vaut mieux qu’un long discours !
Je vous présenterai des logiciels, des outils de cartes mentales fonctionnant sur ordinateur
et enfin nous verrons quelques utilisations connexes des cartes mentales.

Si je vous dis: « bougie », vous allez penser « flamme », « lumière », « noir », « obscurité ».
Vous allez faire comme ça des associations d’idées car c’est ainsi que le cerveau fonctionne, contrairement à notre écriture linéaire qui s’écrit et se lit de gauche à droite et de haut en bas.
C’est ce qu’un Anglais qui s’appelle Tony Buzan a compris dans les années soixante et a symbolisé dans une infographie que l’on appelle les « mind maps » ou « la carte mentale ».

La carte mentale est l’outil privilégié pour mobiliser sa créativité, vous allez voir.
Admettons que nous souhaitions partir en voyage… ce sera donc notre objectif : nous allons dessiner ou créer une première bulle, au centre de notre feuille de papier ou de notre écran d’ordinateur.

Ensuite, il nous faut choisir une destination possible : deuxième bulle qui part de la bulle du centre, la “bulle-mère”, si vous voulez.

Nous avons plusieurs possibilités pour notre destination : par exemple l’Espagne, le Maroc ou l’Italie.
Ces trois pays sont des destinations possibles, nous allons les “greffer” sur la bulle “Destination”.

Partir en voyage, c’est aussi visiter des sites touristiques intéressants. Créons-donc une autre bulle.

Plusieurs choses peuvent vous intéresser : les sites historiques ou naturels. Notons ces sous-bulles (ou bulles-filles) de la bulle “sites touristiques”.

Nous pouvons compléter les sous-bulles “Histoire” et “Nature” en étant plus spécifiques.
Par exemple, créons des sous-sous-bulles “Monuments religieux”, “Musées” pour l’Histoire, puis “Parcs nationaux” et “Plages”

à ce stade, notre carte mentale devient difficile à lire.
Nous pouvons l’agrémenter par des couleurs pour y voir plus clair.
Nous apprendrons aussi un peu plus loin dans la formation comment utiliser les couleurs pour “classer” les bulles entre elles et les réorganiser.

Partir en voyage, c’est aussi trouver des billets d’avion, définir un budget, etc.
Arrêtons-nous un peu pour considérer notre carte mentale : vous voyez en fait apparaître tous les tenants et aboutissants de votre projet “Partir en voyage” et les idées se développent
de façon concentrique, c’est à dire comme des cercles qui rayonnent à partir du centre , et
de façon arborescente, c’est à dire que les bulles sont subordonnées les unes aux autres en partant du centre : il y a des bulles-mères, des bulles-filles
Le gros avantage de cette méthode, c’est qu’on peut noter ses idées très facilement, au fur et à mesure qu’elles nous viennent à l’esprit, sous forme de bulles. Certaines idées en suscitent d’autres, que nous pouvons noter immédiatement.
L’inconvénient, c’est que cette façon de noter peut vite envahir notre feuille de papier et devenir inexploitable.

C’est pour cela que de nombreux logiciels de carte mentale sur ordinateurs on vu le jour. Avec un ordinateur, il est possible de déplacer les bulles, les couper puis les greffer sur une autre bulle. On peut zoomer, se déplacer dans les quatre directions pour voir certains détails d’une grande carte mentale. L’affichage se régule automatiquement et on y voit toujours clair.
Citons par exemple :
MindMeister, FreeMind, bubbl.us, xMind, MindManager
Il y en a d’autres évidemment. Pour ma part, je vous en recommande deux gratuits que vous retrouverez en ressource :
mindmup.com, que j’utiliserai dans la suite de la formation. Il est nécessaire d’avoir une connexion à internet quand vous l’utilisez mais le gros avantage c’est qu’on peut partager la carte mentale avec d’autres utilisateurs et travailler collaborativement en temps réel.
Freeplane que vous pouvez télécharger et utiliser sur votre ordinateur sans avoir de connexion à internet. Il est souple et pratique.

La carte mentale est un outil très versatile qui a beaucoup d’utilisations :
le brainstorming, ou “tempête de cerveau”, technique qui permet de mobiliser sa créativité rapidement en créant des idées sous forme de bulles. Nous l’avons fait ici et le ferons de nouveau pour notre fiction ;
la structuration de projet : nous le verrons aussi dans cette formation. En effet il est nécessaire d’organiser toutes ses idées afin de pouvoir les mettre en oeuvre dans le cadre d’un projet rationnel et coordonné.
la prise de notes : lors d’une conférence ou d’un cours magistral, on peut noter les idées de l’intervenant
les révisions : on peut réécrire un cours d’histoire ou de géographie de façon nettement plus condensée et créer des images-marqueurs afin de se rappeler certains événéments. Je le fais par exemple avec des collégiens de troisième pour les préparer à passer leur diplôme national du brevet.
créer la structure navigationnelle d’un site internet lorsque les pages et les articles sont tellement nombreux qu’il faut les organiser pour améliorer l’ergonomie et l’expérience de vos visiteurs
la préparation d’un exposé ou d’un discours

Je vous encourage donc à vraiment utiliser ce fabuleux outil qu’est la carte mentale car il vous aidera dans beaucoup de domaines de votre vie professionnelle et personnelle 🙂

Retrouvez la formation complète:

COACHING: une expérience inédite avec les collégiens pour le brevet – épisode 1

COACHING: une expérience inédite au collège de Terreville pour préparer les collégiens au premier diplôme de leur vie. Passer le premier diplôme de sa vie, cela n’est facile pour personne. On se pose des tas de questions: comment s’organiser, comment réviser? Au collège de Terreville, à Schoelcher en Martinique, nous avons décidé avec la direction de …

Première formation publiée sur Udemy.com

http://www.udemy.com/diagramme-gantt/ Bonjour ! Durant ce cours nous allons apprendre ensemble comment réussir n’importe quel projet, en s’organisant, en planifiant, et en mettant tout cela en musique avec un outil simple et terriblement efficace : le diagramme de Gantt, du nom de Henry Gantt, un ingénieur nord-américain du début du XXème siècle. Vous aimez les parcs …

Carte mentale sur “3 minute Solution”: la comprendre et utiliser MindMup

VIDEO: comprendre une carte mentale et utiliser le logiciel gratuit MindMup Une carte mentale, c’est quoi ? Et comment peut-on l’utiliser gratuitement et collaborativement sur internet ? Bonjour, Si je vous dis: “bougie”, vous allez penser “flamme”, “lumière”, “noir”, “obscurité”. Vous allez faire comme ça des associations d’idées car c’est ainsi que le cerveau fonctionne, contrairement …