Stabilisateur pour caméra ou appareil photo

Stabilisateur pour caméra ou appareil photo

TECHNIQUE: un stabilisateur pour améliorer vos vidéos et photos pendant un tournage en extérieur et faire un “travelling”?

Dans notre vie mouvementée et riche en apprentissage d’auteur/es et formateurs/trices en ligne, il faut quelques fois faire des investissements pour améliorer la qualité de nos photos et vidéos… Un stabilisateur, pour quoi faire?

Tarion Stabilisateur - OlivierRebiere.comHello ! Vous le savez peut-être, j’aime explorer de nouvelles techniques et technologies. Ceci pour pouvoir les partager ensuite avec celles et ceux qui peuvent s’y intéresser, notamment les auteurs et formateurs numériques en ligne. J’ai pu développer pas mal de méthodes pour créer des livres numériques et des formations vidéo.
Récemment j’ai pu repérer un nouveau “gadget“. Je les adore lorsqu’ils sont utiles – lors d’une émission de Capital sur M6. En effet on y parlait des techniques de blogueurs et de photos. Je me suis intéressé à un appareil qui a tout de suite piqué ma curiosité. Après quelques recherches sur internet il s’est révélé être un stabilisateur, un appareil conçu pour maintenir votre caméra ou appareil photo parfaitement horizontal – et stable – pendant vos déplacements.

Ainsi avons-nous en commandé un sur Amazon et au bout de quelques jours j’ai pu commencer à tester la “bête”. Avant cela il m’a fallu y adapter notre petite caméra Canon Legria qui est super pour toutes les formations “tête parlante” et pour les prises de vues en extérieur. Le problème, c’est qu’elle est un peu légère.

stabilisateur - OlivierRebiere.com

Petits problèmes de débutant…

J’ai réussi à équilibrer la petite caméra grâce à la vidéo fournie avec le produit. Ensuite j’ai dû fouiller YouTube pour trouver quelques vidéos tutorielles, notamment celle-ci que je vous recommande et qui est plutôt marrante et courte.

Inutile de vous rendre malade avec mes premières vidéos réalisées avec le stabilisateur à Annecy avec Cristina pour blog-travel.voyage. J’ai encore un peu de mal à maîtriser l’extrême rotativité de l’appareil.  Néanmoins je dois avoir une démarche un peu spéciale que je dois adopter pour minimiser l’impact sur la caméra lorsque je marche… Mais je vous ferai part de mes progrès 🙂

Amicalement,

Olivier.

STRATÉGIE: le futur de l’éducation… c’est quoi?

STRATÉGIE: le futur de l’éducation… c’est quoi?

STRATÉGIE: le futur de l’éducation, ou comment comprendre et anticiper la révolution technologique qui s’annonce. Maintenant.

Votre enfant “perd son temps” sur les réseaux sociaux pendant des heures, aime regarder des vidéos qui vous semblent dénuées de tout contenu pédagogique? Et pourtant l’anachronisme n’est pas là où l’on pense… C’est lui (ou elle) qui a raison et qu’il faut “suivre”. Explications.

Je suis parent d’élève, mais aussi formateur en présentiel et surtout “en ligne”. J’ai décidé il y a quelques mois, après avoir publié quelques dizaines de livres numériques, de transmettre certaines de mes connaissances qui me semblent utiles pour créer un revenu durable et éthique sur internet. L’avenir dira si ce pari s’avère pertinent, mais plus j’avance dans cette démarche pédagogico-virtuelle, plus je constate un certain nombre de tendances lourdes préfigurant l’avenir.

Je suis persuadé que l’enseignement va changer de façon profonde dans les prochaines années et cela, non seulement parce que les coûts de l’éducation “classique” sont de plus en plus élevés et difficiles à supporter pour une société en pleine mutation qui fait la chasse au gaspillage et, je l’espère, bientôt à l’incompétence ou la légèreté blâmable de certains fonctionnaires, mais aussi parce que, tout simplement, on n’arrête pas le progrès.

Mon activité sur internet, et notamment auprès de sites de “e-learning” anglophones où les formateurs appliquent d’ores et déjà de nouvelles méthodes de diffusion des connaissances, m’amène à constater un peu avant l’heure ce qui est susceptible de se passer dans notre belle francophonie, un peu à la traîne en la matière, et c’est un euphémisme.

1. Une réalité tout simplement choquante

Je ne cesse de m’étonner de constater que, même en 2015, des écoliers, des collégiens, des lycéens, continuent de porter sur leur dos des sacs ou des cartables qui font souvent la moitié de leurs poids. Alors que dans un simple smartphone ou une tablette tactile, on peut stocker des centaines de livres… N’est-ce pas là un problème de santé publique?

Je ne cesse de m’étonner en constatant l’incapacité des équipes pédagogiques à se mettre d’accord pour tenter de réduire cette charge qui plie les colonnes vertébrales, met à rude épreuve ces squelettes et ces muscles qui ne sont pas encore complètement formés. Les parents se démènent alors pour venir déposer leurs bambins à l’école, en voiture la plupart du temps, et idem lorsqu’il s’agit de les recueillir. Alors qu’il serait sain que les enfants marchent un peu plus pour prévenir l’obésité ou se déplacent dans les transports en commun pour prévenir les effets de la pollution… Arrêtez-moi si ce que j’écris vous semble déraisonnable!

Je ne cesse de m’étonner de l’inventivité déployée par les professeurs chaque année en réceptionnant la liste pour l’année scolaire suivante. Quand une équipe pédagogique est capable d’émettre, en tant que prescripteur, voire ordonnateur de dépenses, une liste de “fournitures scolaires” qui engendre du chiffre d’affaires qui s’élève à des dizaines de millions d’euros, mais surtout des kilos sur les dos de nos gosses, on serait légitimement en droit d’attendre – en tant qu’usager du service public – qu’on prenne en considération quelques aspects “mineurs” comme, je ne sais pas moi, la santé des enfants?

Y-a-t-il besoin d’un mot de l’infirmière ou d’un certificat médical pour réaliser qu’un enfant de 50 kilos NE PEUT PAS PORTER un sac de 25 kilos? Hein? Je ne pense pas, non. Il faut simplement s’arrêter, et réfléchir. Et réaliser l’évidence…

Ne me comprenez pas mal: je suis conscient de la difficulté des professeur(e)s à exercer leurs métiers, et là n’est pas le problème. Mais il ne faut pas oublier que les décisions “pédagogico-budgétaires” ont des conséquences sur les squelettes, le plein des voitures. Je peux évoquer aussi le gaspillage des fournitures scolaires dont on n’utilise même pas la moitié, aux dépens des parents et de leur porte-monnaie.

Pour vous dire crûment le problème, nous sommes – pardonnez-moi – en plein délire. Et c’est du délire collectif. Donc votre serviteur en fait partie, même si nous essayons d’en réduire l’impact sur notre propre enfant dans la mesure du possible.

En effet, nous disposons désormais d’une technologie absolument fabuleuse qui nous permet de stocker des millions d’informations sur des supports légers. Je ne vous apprends rien: vous êtes sûrement en train de lire mes lignes sur l’un d’eux, non?! Allez, avouez!

Je ne suis pas ici pour faire de la polémique, simplement énoncer des faits qui me semblent objectifs.

Et, rassurez-vous, des solutions durables existent: inutile de virer tous les profs, de résilier tous les contrats de livraison de manuels scolaires. Ne vous méprenez pas! Il faut travailler avec TOUTES LES PARTIES CONCERNÉES, qui doivent simplement être PRÊTES À CHANGER.

2. Le retour annoncé du bon sens

Alors évidemment, on peut se demander si ce délire sociétal continuera longtemps.

Eh bien non. Pourquoi ?

Tout simplement parce que cela coûte trop cher: trop cher en bouquins “papier”, trop cher en salaires de profs et en jours d’absence (maladie, grève et assimilés), trop cher en structures “en dur” (les milliers d’écoles, de collèges et de lycées) qu’il faut bien entretenir, trop cher en coûts induits par les scolioses, l’obésité, en déplacements de voiture, etc. Vous avez compris l’idée.

Et à un moment donné, il faudra bien arrêter et puis faire preuve de pragmatisme, de bon sens. C’est inévitable.

Tout comme on a délaissé les plumes d’oie au profit du stylo-bille, tout comme on a remisé les bouliers au profit des calculettes, tout comme on AURAIT DU implanter massivement les ordinateurs, tout comme on DEVRAIT ranger les livres papier au profit des tablettes numériques.

Le bon sens.

Alors oui, il y aura du fracas: les maisons d’édition vont descendre dans la rue, les professeurs vont faire la grève, les syndicats protesteront, mais il faudra faire des choix lorsque de toute façon, on n’aura plus d’alternative et surtout il n’y aura plus de volonté de financer des aberrations anachroniques. Se mettre à la table des négociations et ENFIN anticiper.

D’ailleurs, en y pensant bien: les maisons d’édition n’auraient-elles pas dû anticiper largement la transition numérique? Je suis bien placé pour dire que convertir un livre en numérique n’est pas chose aisée (j’ai créé des guides de voyage innovants), mais si je l’ai fait seul, une équipe de spécialistes déterminés peut bien en venir à bout, non?

Les professeurs ou alors, les conseils d’administration et les équipes pédagogiques, ne devraient-elles pas anticiper ce qui se passe ou bien sagement attendre les directives du ministère? Les chefs d’établissement sont désormais légalement responsables en cas de problème de santé survenant aux enfants scolarisés, s’il s’avère qu’il y a négligence ou faute.

Donc, place au bon sens.

3. Perspectives: ce que l’éducation sera

Il m’était difficile de proposer une vision structurée de ce que pourrait être l’avenir de l’éducation, surtout que, esprit de corps aidant, peu de personnes seraient disposer à écouter ce qu’un obscur “facilitateur et créateur digital”, nouvellement venu, aurait à dire. Cela me semble normal, en quelque sorte. Mais bon, nul n’est prophète en son pays…

C’est pourquoi j’attendais patiemment mon heure, tapis dans l’ombre de mon navigateur internet, attendant ma proie…

Le futur de l'éducationEt là voilà, ici sur cette page en anglais produite par l’institut virtuel de recherche “envisioning”.

Cette projection est à prendre avec toutes les précautions nécessaires, mais elle a le mérite de jeter des bases de réflexion.

Il s’agit donc d’une sorte de chronologie prospective verticale – comme cette superbe “histomap” qui, elle, retraçait le passé de façon révolutionnaire (elle fut conçue en 1931!!).

Il faut donc la lire en fait de haut en bas avec:

  • en colonnes, 3 types d’enseignement (“classroom”, c’est à dire le présentiel en classe, “studio” = les élèves parlent les uns avec les autres, le professeur agissant comme facilitateur entre eux, “virtuel” = l’enseignement est “désincarné”, virtuel, via internet)
  • en lignes, les années, dans l’ordre chronologique de haut en bas: de 2012 à 2040.

On peut rapidement voir que la colonne “présentiel en classe” va progressivement diminuer jusqu’en 2040, au profit de “studio”, mais surtout du “virtuel” qui constituera la majorité de l’enseignement à ce moment-là.

Ensuite on peut constater 6 pôles de différentes couleurs avec une sorte de structure moléculaire éclatée: ils ont pour vocation de décrire les différentes technologies susceptibles d’émerger dans les années qui viennent:

  1. en rouge, la “ludification”, c’est à dire l’apprentissage par le jeu (2012-2018)
  2. en jaune “l’ouverture de l’information”: l’information n’est plus située géographiquement dans la classe ou dans l’école, mais bien ailleurs (2012-2018)
  3. en bleu, les “classes numérisées”: les tablettes, le suivi du regard, les tableaux virtuels, les écrans HD sur les murs… font leur entrée en classe (2014-2026)
  4. en mauve, la “désintermédiation”: l’intelligence artificielle gère de plus en plus d’aspects de l’apprentissage et le professeur est délesté d’un certain nombre de tâches répétitives et frustrantes au profit de l’enseignement pur (2016-2031)
  5. en prune, les “techniques de calcul tangibles”: les objets connectés font partie du quotidien et impactent tous les aspects de l’apprentissage (2018-2033)
  6. en vert, les “studios virtuels / physiques”: les hologrammes, la réalité augmentée, les écrans rétiniens réalisent le “pont” entre le “hors ligne” et le “en ligne”.

J’ai volontairement occulté les sous-ensembles de ces six pôles technologiques: les intéressé(e)s pourront s’y référer.

L’idée cependant est simple: nous sommes au bord d’une révolution éducationnelle.

Et, comme dans toute révolution, il faudra choisir son camp.