ÉVÉNEMENT BLAB: Christine Argensse, MilleMots.org

ÉVÉNEMENT BLAB: Christine Argensse, MilleMots.org

Entretiens “FANEL”: rencontre EN DIRECT avec Christine Argensse, du site MilleMots.org, sur blab.im

Ce jeudi 4 février 2016 à 20 heures de Paris, j’aurai le plaisir de recevoir , en direct “live”

N’hésitez pas à souscrire à cette émission avec votre compte Twitter!

Si vous ne pouvez pas regarder l’émission et réagir en direct, ne vous inquiétez pas: grâce à votre souscription, “blab” vous enverra par email les liens pour regarder la vidéo ou écouter la bande audio après l’émission, lorsque bon vous semblera 🙂

Alors, à jeudi prochain et n’hésitez pas à partager l’info!

Bien à vous,

Olivier

blab - Christine Argensse - OlivierRebiere.com

PS: vous ne savez pas ce que veut dire “FANEL”? C’est un acronyme pour “Formateurs & Auteurs Numériques En Ligne“. Retrouvez-nous sur Google+ ou sur Facebook 🙂

BLAB replay: Stéphanie Aten, auteure et scénariste

BLAB replay: Stéphanie Aten, auteure et scénariste

REVOIR l’entretien FANEL Stéphanie Aten auteure & scénariste

J’accueille aujourd’hui l’auteure et scénariste Stéphanie Aten 🙂

Dans ce premier entretien organisé dans le cadre de la communauté Google+ “Formateurs & Auteurs Numériques En Ligne“, Stéphanie nous présente sa vie de création, ses romans – notamment “les enfants de Pangée – tome 1” – ses motivations.

Elle nous expose les difficultés inhérentes au beau métier d’auteure et donne de précieux conseils à celles et ceux qui rêvent de devenir auteur(e).

Elle nous explique notamment qu’il faut ne pas avoir peur de faire le tri dans ses idées, d’écrire un synopsis de 5 à 6 pages, et surtout de se documenter.

Je vous invite à revoir cette vidéo ou à écouter le podcast de l’émission où elle se livre avec gentillesse 🙂

à très bientôt!

Amicalement,

Olivier

Stéphanie Aten - FANEL - OlivierRebiere.com

BLAB: on essuie les plâtres avec Stéphanie Aten

BLAB: on essuie les plâtres avec Stéphanie Aten

BLAB: Stéphanie Aten essuie les plâtres!

Rome ne s’est pas faite en un jour, c’est le moins que l’on puisse dire… Et Stéphanie Aten que je remercie ici a été très patiente pour réussir à établir une connexion avec moi.

Voici donc ce premier “blab”, très court, car la bande audio nous a lâchés en cours de route, mais nous recommencerons, c’est promis!

Encore toutes nos excuses à celles et ceux d’entre vous qui ont assisté au tout premier blab (raté) 🙂

Patricia Mayer lance “Escale dans les îles” le 22 janvier

Patricia Mayer lance “Escale dans les îles” le 22 janvier

Patricia Mayer lance un nouveau roman psychologique

Publier un livre numérique est toujours un petit événement en soi, et Patricia Mayer vous propose bientôt une trilogie – Escale dans les îles – dès le 22 janvier 2016 sur Amazon.

Escale dans les îles est une incursion dans la vie de deux femmes dont les routes se croisent dans une île paradisiaque. L’histoire de la recherche du chemin vers soi-même, de la sérénité, du bonheur… Plongez dans les pensées et les vies de Clara et Marie à la recherche d’elles-mêmes. Une amitié qui se révèle à la frontière de deux cultures, deux histoires, deux vies… Remise en question, profondeur, construction et cheminement vers la paix intérieure et le bonheur d’être soi-même.

Escale dans les îles - ebook Tome 1 - Patricia Mayer - OlivierRebiere.comRetrouvez un long extrait du roman psychologique “Escale dans les îles” sur MonBestSeller.com et découvrez cette belle histoire 🙂

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: les obstacles à l’écriture

Ecrire de la fiction avec plaisir et motivation: les obstacles à l’écriture

Fiction: obstacles à l’écriture

Écrire de la fiction comporte de nombreux obstacles.

Abordons-les simplement pour les analyser “à froid” et trouver des solutions.

Voir toute la transcription du podcast...
Voici les étapes à parcourir dans ce cours :

  1. Identifier les obstacles psychologiques, c’est à dire ceux que nous nous créons nous-mêmes sur le chemin de l’écriture de fiction. Ils sont souvent les plus difficiles à lever 🙂
  2. Connaître les obstacles techniques. Si vous n’écrivez pas au stylo-plume ou bien sur une machine à écrire, il vous faut des logiciels, des méthodes, une organisation. Bref, une véritable technique. S’ils sont surestimés cependant, ces aspects technologiques peuvent constituer une véritable barrière psychologique à terme. Nous verrons donc qu’il faut dédramatiser tout cela.
  3. Comprendre les obstacles pour concevoir des solutions simples AVANT d’écrire. Nous utiliserons l’analogie d’une aventure dans un territoire inconnu dont vous n’avez uniquement qu’une carte pas très précise : vous pouvez très bien avoir en tête la destination, vous savez en gros où aller, les étapes, mais avant de vous lancer avec armes et bagages dans la traversée du territoire, il vous élaborer un plan, savoir de quel équipement et denrées alimentaires vous aurez besoin pour être sûr d’arriver à bon port. Il y a donc des règles à respecter, tout comme une fiction.

 

Écrire est une aventure, comme nous l’avons dit. Une sorte d’aventure au bout des doigts en quelque sorte, car il faut savoir retranscrire d’une manière ou d’une autre une histoire imaginée, c’est ce qu’on appelle une “fiction”.

On vient souvent à l’écriture par goût profond pour la lecture, et on aime écrire tout d’abord ce qu’on aime lire.

On croit à tort que le lecteur a une fonction complètement passive dans la lecture. Ce n’est pas vrai. Stephen King a dit “qu’écrire, c’est de la télépathie”, et la télépathie, comme tout acte de communication, a besoin d’un émetteur et d’un récepteur. Lorsque vous lisez, vous inventez l’univers dans votre esprit à l’aide de ce que vous montre l’écrivain de l’autre côté de la page, à travers le temps et l’espace. Et oui, c’est plus fort que le cinéma où vous ne faites qu’absorber ce que vous montre le réalisateur !

 

Alors si vous lisez beaucoup et que vous adorez cela, vous avez toutes les chances pour bien écrire !

 

Ensuite, si vous êtes là à suivre cette formation, c’est bien que vous avez plus qu’un fantasme, c’est bel et bien une intention ferme, non ?

 

Maintenant, il y a aussi ce que j’appelle les vieilles excuses, celles qui ont bien bourlingué, qui ont fait de la route, qui sont tellement fatiguées et usées tant vous les avez utilisées jusqu’à présent. Non ?

Énumérons-en quelques-unes, voulez-vous ?

  • Je n’ai pas le temps ! Elle est bonne, celle-là 🙂 Vous savez bien que le temps, personne ne vous le donne. Il faut le prendre, tout simplement. Ce n’est tout de même pas compliqué de rester une heure ou plus à travailler à votre fiction alors que vous restez bien plus longtemps devant la télé ou à votre smartphone, non ?
  • Je n’ai pas d’endroit pour écrire. Bon là, c’est peut-être le cas. Mais ici encore, que vous faut-il pour écrire ? Une bonne chaise, une table, un “antre” où la muse viendra vous visiter et où vous travaillerez. Car n’oubliez pas ce que disait Thomas Edison, l’inventeur de l’ampoule électrique : “le succès, c’est 10% d’inspiration et 90% de transpiration” ! Alors débrouillez-vous, faites un effort, pour un mois. C’est dans le domaine du possible, non ? Tenez, faites-le pendant un mois de vacances, un peu tous les jours. Comme un jogging, comme une pratique sportive ou artistique.
  • Je n’ai pas d’imagination ! Encore une vieille excuse, celle-là. Nous verrons qu’il ne faut pas nécessairement énormément d’imagination pour écrire une fiction : Edison a déclaré qu’il en faut 10%, et je suis sûr que vous en avez bien plus. Il faut surtout de l’organisation. N’oubliez pas que vous avez le droit d’écrire de la daube (passez moi l’expression), c’est à dire de la très mauvaise fiction : combien d’auteurs l’ont fait avant vous ? Des myriades. L’essentiel est de commencer.
  • Je n’ai pas de discipline. Là encore, la discipline s’acquiert avec le temps. Si vous avez un tant soit peu de volonté, vous pouvez générer un embryon de discipline qui elle-même générera de la volonté, et ainsi de suite. C’est un cercle vertueux discipline / volonté que vous allez créer. Vous verrez.

 

En fait, toutes ces vieilles excuses ne sont là que pour masquer vos peurs. Et ces peurs-là ne sont qu’un effet de votre imagination. Vous le savez, et d’ailleurs l’imagination, c’est pas bon pour écrire de la fiction ?? 🙂

Abordons quelques obstacles techniques. En effet je n’ai pas la prétention de les évoquer tous ici car ce serait inutile.

 

Je parlerai de ma propre expérience car c’est évidemment celle que je connais le mieux.

En septembre 2013, après avoir codirigé pendant des années le premier parc d’aventures jamais créé en Roumanie, où j’avais beaucoup de responsabilités notamment concernant la sécurité des milliers de clients que nous recevions pour les faire grimper aux arbres, je me suis retrouvé pratiquement du jour au lendemain sans activité, devant mon ordinateur.

C’était véritablement la première fois depuis ma vie étudiante que je me suis retrouvé face à moi-même, de longues semaines. Rapidement, un vieux rêve a refait surface, celui d’écrire. De devenir “écrivain”. Le mot me semblait terrible et fascinant à la fois. Devais-je attendre que le public me qualifie d’écrivain ? J’ai finalement choisi de me considérer comme écrivain, même inconnu. C’est mieux que d’attendre, non ? En tout cas, cette décision très intime, très personnelle, a eu des implications formidables sur mon attitude. Je me suis mis fébrilement à lire tout ce qui me passait sous la main en matière de techniques d’écriture : j’enfournais des guides en anglais le plus souvent, j’ai créé des arcs de personnages sur un tableur, des intrigues, étudié les mystères des scènes actives et réactives, etc. J’étais en mode “recherche et développement” 🙂

Ne pouvant pas me permettre à l’époque d’acheter Scrivener (je l’ai fait depuis) j’ai téléchargé l’excellent logiciel gratuit “yWriter” et me suis donc lancé dans l’écriture de mon premier roman. Je me suis fixé un objectif de mots ambitieux. Grand. Trop grand.

J’y ai travaillé plusieurs semaines tous les jours, puis de moins en moins. Jusqu’à abandonner. Épuisé par l’ampleur de mon oeuvre en quelque sorte, un peu comme la grenouille qui aspirait de l’air pour être aussi grosse que le boeuf. Il y avait trop de données à gérer, trop de paramètres, un peu comme un projet trop complexe.

Au bout de plusieurs mois j’ai finalement compris que je m’y étais mal pris. Il fallait simplifier au maximum, considérer l’acte d’écriture de fiction comme un projet complexe et créer moi-même des outils simples que j’ai testés et fait tester et approuver depuis.

 

Et ce système que je vais décrire dans cette formation marche très bien 🙂

Maintenant nous avons une assez bonne idée des différents obstacles à l’écriture de fiction.

 

Nous avons compris qu’il y a d’abord des obstacles psychologiques. Par définition il ne tient qu’à nous-mêmes de les lever. Il faut relativiser la difficulté : personne ne vous demande d’écrire de la fiction, c’est vous qui le décidez.

Par contre, peut-être qu’autre chose, à l’intérieur, vous demande impérieusement d’écrire. Non ?

Alors posez-vous donc simplement ces questions :

  • suis-je capable d’écrire cette fiction ?
  • est-ce que cette histoire mérite-t-elle d’être racontée ?
  • est-ce que ces personnages méritent-ils de voir le jour
  • une fois que je l’aurai écrite, en serai-je fièr(e) ?

Ne répondez pas tout de suite, lisez simplement ces questions car je vous les reposerai un peu plus loin.

Lisez-les simplement et imprégnez-vous de leur portée, de ce qu’elles peuvent réveiller en vous.

J’ai évoqué un peu plus haut ma propre expérience. Je ne connais pas la vôtre, mais je suis sûr que vous avez déjà une assez bonne idée de vos propres obstacles techniques. Peut-être avez-vous déjà une bonne organisation, un logiciel d’écriture préféré auquel vous ne voudriez pas renoncer ?

Je trouve personnellement que Scrivener est le logiciel le plus abouti en la matière. On peut organiser ses données de façon souple et puissante. Il est cependant assez complexe à maîtriser et pratiquement impossible à partager collaborativement sur internet. De ce fait beaucoup d’auteurs en herbe ne chercheront même pas à l’utiliser.

Si vous avez donc un logiciel préféré, n’y renoncez pas. Testez simplement mon système et adaptez-le !

Si vous n’avez pas de logiciel, vous pourrez apprendre tout simplement ce que je vous présente ici.

 

Le principal obstacle technique n’est pas tant le logiciel mais plutôt le “flux de travail”, le “workflow” en anglais. Écrire est une aventure qui s’étale sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois : il y a des hauts et des bas, que ce soit au niveau du moral ou du nombre de mots que l’on peut écrire par jour.

Il faut donc un système qui soit suffisamment détaillé pour pouvoir reprendre son travail d’écriture au bout de quelques jours de pause, et suffisamment simple pour ne pas être trop lourd à actualiser et à gérer au quotidien.

Qui plus est, ce système devrait aussi nous motiver 🙂

Si l’on reprend donc les points précédents, je vous propose de passer par trois étapes progressives qui vont lever les obstacles psychologiques et techniques que nous avons vus :

 

  1. vous allez mobiliser votre créativité et votre imagination en utilisant une carte mentale efficace avec 4 axes majeurs de développement de votre fiction. C’est un peu la phase de création de votre territoire inconnu (rappelez-vous mon analogie du début) : vous faites apparaitre le relief, les cours d’eau, les villes-étapes majeures, etc.

 

  1. vous allez mettre en place une base de données – simple rassurez-vous –  que j’appelle la “structure scénique”. Elle est jalonnée et souple : pensez-y comme étant à la fois votre “plan de vol” et votre “journal de bord”, un outil qui va vous permettre de traverser ce territoire inconnu et cartographier votre route, y compris si vous devez changer d’itinéraire !

 

Une fois que ces deux étapes préalables sont construites, vous laissez de côté la carte mentale efficace et ne fonctionnerez plus en principe qu’avec deux outils (oui, j’ai bien dit deux) : la “structure scénique” et le…

 

  1. manuscrit, votre troisième étape. Je vais aussi vous montrer un outil très pratique pour garder votre motivation, une sorte de journal visuel que j’ai appelé le “stimulateur graphique”. Durant cette phase qui est nécessairement plus longue, mais aussi très sympa car vous verrez c’est très agréable de raconter une super histoire, vous pourrez augmenter drastiquement votre efficacité grâce au travail collaboratif pour faire ensemble, par exemple
  • l’édition
  • les suggestions
  • le feedback
  • et pourquoi pas l’écriture à plusieurs mains…

Avec le système que je vous présenterai ici, vous pourrez assez facilement écrire

  • des nouvelles de 5.000 à 10.000 mots
  • des “petits” romans de 30 à 50.000 mots – et je mets des guillemets ici – pour participer par exemple au Nanowrimo, le “National Novel Writing Month” qui a lieu tous les ans en novembre et qui est un vrai défi pour celles et ceux qui veulent se lancer dans un tel effort d’écriture
  • des romans bien plus longs, dépassant les 100.000 mots.

J’utilise volontairement ici les “mots” plutôt que les “signes” car cela me semble être une unité de mesure beaucoup plus adéquate et réaliste 🙂 Vous le verrez d’ailleurs un peu plus loin !

 

L’essentiel est de mettre à l’épreuve ce système : vous allez pouvoir l’améliorer vous-même, chemin faisant, car il est assez souple et c’est aussi un système collaboratif basé sur l’utilisation de “google drive”. Mais ne vous inquiétez pas, il est facilement transposable sur d’autres systèmes basés sur le cloud. Si vous préférez travailler seul(e), qu’à cela ne tienne, le système marchera aussi 🙂

 

Bon, maintenant que nous avons dissipé un certain nombre de doutes, levé des obstacles, trouvé des axes de solutions, nous avons en fait posé des mots sur vos peurs injustifiées, non ?! Alors on attaque ?

Retrouvez la formation complète:

Mon premier BLAB en direct

Mon premier BLAB en direct

MARKETING VIDÉO: Bienvenue à la révolution BLAB

Blab: une nouvelle modalité SIMPLE de faire de la vidéo collaborative et du marketing venue des États-Unis est en train de révolutionner le monde de la conférence, c’est blab.im. “Blab” veut dire “jacasser”. Comment ça marche? J’ai jacassé pour vous!

Pour jacasser et s’enregistrer sur blab.im, il faut détenir un compte Twitter, car ces deux applications sont intimement liées et intégrées.

On peut ensuite voir facilement quelles sont les “jacasseries” en cours et choisir les thèmes qui nous intéressent.

Olivier Rebiere on blab.imPour mon premier “blab”, j’ai suivi un thème proposé par Mark Timberlake sur Udemy et suis intervenu en anglais pour expliquer rapidement la similitude entre le monde des auteurs et celui des formateurs, qui est en quelque sorte de “raconter une histoire” pour pouvoir captiver son public.

À la fin de chaque session que vous enregistrez, vous recevez simplement par email un lien vers la vidéo enregistrée ainsi que le fichier audio. Vous n’avez plus rien à faire! Génial, non?!

Retrouvez-donc ce premier blab et si vous le souhaitez, votre serviteur à 21:30 (21 minutes, 30 secondes) sur ce lien.

BlabJe me propose de faire un de ces jours une feuille d’aide-mémoire pour vous aider à utiliser vous aussi blab.im pour créer rapidement du contenu et des discussion enrichissantes avec des intervenant(e)s passionnant(e)s 🙂

Amicalement,

Olivier

VIDEO MARKETING: Découvrez le book trailer que j’ai créé pour “La Poursuite”, de Patricia Mayer

VIDEO MARKETING: Découvrez le book trailer que j’ai créé pour “La Poursuite”, de Patricia Mayer

badge vidéo marketing - olivierrebiere.com

VIDEO MARKETING: Book trailer de “La Poursuite”, par Patricia Mayer

Le vidéo marketing est un puissant outil de promotion d’un livre, numérique ou papier. Le book trailer est en passe de devenir numéro un pour faire la pub sur le net.

Il n’y a pas de recette magique pour vendre des livres, tous les auteurs vous le diront! Surtout les indés avec qui j’adore collaborer, que ce soit dans l’écriture ou dans la “post-production”.

Avec l’avènement récent des “Facebook ads” qui font une sérieuse concurrence à Google et YouTube, il faut ne pas hésiter à investir quelques dizaines d’euros dans un petit film promotionnel tel que celui-ci.

Avant tout, il faut réussir à résumer le livre dans un synopsis d’une dizaine de phrases.

Ensuite, il faut choisir une musique adéquate et… laisser faire la technique!

C’est ici que je peux intervenir, et voici le résultat au bout de quelques heures de travail. J’espère que cela vous plaira et vous donnera envie de découvrir le livre de Patricia Mayer 😉

Si vous pensez avoir besoin d’une vidéo HD optimisée pour la promotion de votre livre, n’hésitez pas à consulter ma page de services.