Altruisme: 100 personnes aidées grâce à Kiva.org

Altruisme: 100 personnes aidées grâce à Kiva.org

Altruisme: comment choisir une manière d’aider les Autres?

Nous le voyons tous à la télévision ou sur internet, la souffrance est partout et les gouvernements qui gèrent “au mieux” nos impôts ne peuvent seuls faire face aux urgences. D’autant que les priorités politiques ne s’alignent pas forcément avec nos inclinations personnelles. Par pragmatisme ou par altruisme, il revient à chacun d’aider son prochain en fonction de ses possibilités. Oui, mais comment?

1. Trouver ses propres valeurs

altruisme Kiva - 100 personnes aidées microcrédit - OlivierRebiere.comNous sommes des milliards sur Terre à partager, sans pour autant nous croiser, le même sort. Nous aspirons tous au bonheur et cherchons à éviter la souffrance, la douleur, la misère. En outre nous avons également une même chance de progresser dans notre vie, de “réussir”. Les circonstances de notre naissance ne sont malheureusement pas de notre fait.

D’autres que nous ont – objectivement, selon des critères sociaux et économiques – moins de chance que nous, ce qui n’enlève rien à leur valeur en tant qu’êtres humains. Ils ne sont pas nés au bon endroit au bon moment. Ils ou elles sont cronfronté/es aux conséquences de la guerre, de la misère, tout comme nous aurions pu l’être. Non ?

Alors il faut “parler à soi-même”, savoir ce qui compte vraiment, faire le point sur nos propres valeurs.

Elles peuvent être par exemple:

  • la foi en une religion
  • la foi en l’humanité
  • l’amour des autres
  • le refus, la révolte face à une situation
  • la famille
  • la patrie
  • etc.
Pour soulager la souffrance humaine, comprenons ce qui est vraiment important pour nous-mêmes. Click To Tweet

Pourquoi savoir ce qui est important pour chacun d’entre nous?

Tout simplement pour aligner nos propres valeurs (à l’intérieur) avec celles que nous voulons défendre (à l’extérieur, vers les autres).

De cette façon, nous serons d’une efficacité optimale puisque nous ne nous tromperons pas de cause.

2. Trouver une cause et un moyen

Faire le point avec soi-même est un préalable. On ne peut pas assumer seul/e le monde entier. Notre premier devoir est d’abord envers nous-mêmes car nous pouvons aider les autres seulement après avoir fait cette nécessaire mise au point et être clair/e sur nos intentions profondes car l’altruisme ne s’improvise pas.

Ensuite, on ne peut pas lutter contre tous les maux. Il faut faire un choix. Et ce choix sera le plus approprié, c’est-à-dire qu’il aura le plus de sens pour nous, qu’il nous enthousiasmera, qu’on y trouvera de l’utilité et de l’efficacité s’il est aligné avec nos propres valeurs comme nous l’avons vu plus haut.

L'altruisme efficace, c'est choisir ses combats et ses outils pacifiques. Click To Tweet

3. Une première expérience tardive du don de soi

Assez tard dans ma vie, j’ai choisi de “porter le fer” à la Croix Rouge de Martinique et d’aider de jeunes élèves en difficulté scolaire. Pour des raisons diverses et variées, je n’ai pas voulu continuer car les modalités de cette aide n’étaient pas alignées avec mes valeurs.

Je n’ai pas pour autant abandonné ma volonté d’aider car, en la matière et c’est bien triste, ce ne sont pas les causes de souffrance qui manquent dans notre humanité.

Ensuite, j’avoue que je n’ai jamais été attiré par le don d’argent. Je le comprends, je le conçois parfaitement, mais mon passé d’entrepreneur a visiblement laissé des traces.

Je fais partie de celles et ceux qui croient devoir faire leur vie “à la force du poignet” et ainsi que tout revient à chacun en fonction de son mérite et de son travail. Plutôt que le don, l’assistanat parfaitement justifiés en cas de crise majeure (guerre, catastrophe naturelle, contagion, épidémie…), je préfère prêter de l’argent sans intérêt et en assumant moi-même le risque de change à des femmes et des hommes qui veulent s’en sortir par eux-mêmes.

En effet, tout comme j’aurais aimé pouvoir obtenir un emprunt raisonnable en Roumanie à l’époque où je construisais mon parc avec ma femme, mais sans pouvoir trouver de l’argent dans des conditions décentes auprès des banques, je souhaite pouvoir aider des gens qui ont un projet.

4. Le microcrédit comme moyen d’aider durablement les autres

Si tu veux nourrir un homme un jour, donne-lui un poisson ; si tu veux le nourrir tous les jours, apprends-lui à pêcher.

Tout le monde connaît ce proverbe chinois, mais comment le traduire concrètement au jour le jour et améliorer la vie des gens de bonne volonté ailleurs sur notre planète, comment soulager leur souffrance durablement?

J’ai trouvé ma réponse en écoutant un jour une interview de Matthieu Ricard à Davos où il parlait de l’association de microcrédit appelée Kiva, au sujet de laquelle j’ai plus tard réalisé une petite vidéo.

Au tout début, j’ai décidé d’investir plusieurs centaines de dollars, à la fois pour les autres mais aussi et surtout pour moi-même, pour me sentir utile et fournir de l’aide, aussi modeste soit-elle, alignée avec mes valeurs.

5. Avec Kiva, on peut aider simplement jour après jour

Kiva100 - altruisme - OlivierRebiere.comUn peu plus de trois ans plus tard, j’ai été heureux de recevoir dans ma boîte mail une image célébrant cette petite victoire: 100 personnes aidées.

100 personnes qui ont pu, grâce à d’autres comme moi, transformer en réalité leurs projets sociaux, d’investissement, d’éducation, d’économie durable, de petit magasin, pour vivre mieux sans assistanat, en empruntant de l’argent sans intérêt auprès d’autres citoyens de la planète comme vous et moi, en faisant fi des banques qui de toute façon ne font plus leur travail et ne cherchent que le profit maximum à court terme, ce qui ne fait pas partie, définitivement, de mes valeurs.

J’avoue que c’est avec une certaine émotion et aussi avec fierté que je vois que, petit à petit, je peux ainsi aider plus particulièrement les femmes, les veuves, les étudiantes mais aussi les familles à faire face dignement aux difficultés de la vie. Car c’est vrai, je trouve que notre monde n’en fait pas assez pour les femmes en difficulté

Alors, si vous voulez aussi choisir votre combat et lutter durablement contre la souffrance humaine, choisissez Kiva.

On est plus heureux en venant durablement en aide aux autres. Click To Tweet

Kiva 100 Olivier - altruisme - OlivierRebiere.com

Le microcrédit avec Kiva pour aider les autres sur “3 minute Solution”

VIDEO UTILE sur #3minuteSolution: le microcrédit avec Kiva pour aider les autres Vous voulez aider les autres ? Vous ne savez pas ce qu’est le microcrédit ? La solution en 3 minutes avec l’association Kiva. Bonjour ! Aider les autres c’est bien. C’est de l’altruisme, et on en a tous besoin. On peut soit donner du temps, …

1 an de Kiva !

1 an de Kiva !

kiva-1yearCe matin, j’ai reçu un email – automatique – mais bien sympathique cependant, qui m’a rempli de bonheur!

Cela fait un an que j’ai commencé à prêter de l’argent à Kiva qui le prête à son tour à des micro-entrepreneurs comme moi, mais qui n’ont pas eu la chance de naître dans un pays où les choses sont plus faciles.

Je ne dis pas que cela fut facile pour moi. Non. Je dis simplement qu’elles furent “plus” faciles, toutes proportions gardées, et mon cheminement personnel est loin d’être fini.

Depuis le 13 février 2014, j’ai aidé près de 50 personnes sur toute la planète et j’ai choisi – après mûre réflexion – de faire du tam-tam sur les réseaux sociaux à ce sujet. Et cela, dès que possible.

Je m’en explique aujourd’hui.

Je sais, c’est peut-être mal vu de rendre publics ses actes de “charité” ; sauf que là, il ne s’agit PAS DU TOUT de charité: à KIVA nous prêtons sans intérêts à des gens qui REMBOURSENT. Ce n’est pas du don.

C’est une forme d’altruisme, et je trouve que l’altruisme doit être promu, ce qui explique ma démarche: c’est KIVA que je souhaite faire connaître, pas ma propre personne.

Avec mon épouse, Cristina,nous avons créé et développé deux entreprises en Roumanie: une spécialisée dans le team-building, puis aussi le premier parc d’aventures de ce pays, ouvert en juillet 2006…

À l’époque, nous n’avons pas pu compter sur les banques pour nous prêter l’argent nécessaire, ni sur le financement participatif qui n’existait pas, mais sur nos propres ressources financières: nous avons vendu notre appartement et mon père Gérard nous a prêté ce qui nous manquait pour boucler le budget.

Après des débuts bien difficiles – comme beaucoup d’entreprises – nous avons accueilli des milliers de clients, converti les gens aux joies du sport et de la nature, et le parc a fait vivre pendant huit ans une dizaine de personnes.

Nous avons remboursé mon père, et j’aurais aimé pouvoir rembourser n’importe qui pouvant prêter de l’argent sans intérêt et sans toute la bureaucratie et les abus des banques.

Alors j’ai pris et je prends attitude et promeus KIVA dès que possible.

Allez voir de ma part la page de KIVA France sur Facebook 🙂

Merci de votre temps et à bientôt dans un an 🙂

Olivier