L’UTILettre 13 – 2015/09/29: Montage et cofinancement de projet…

L’UTILettre 13

29 septembre 2015

Bonjour !
Alors la rentrée scolaire est derrière nous désormais: vous avez pris connaissance pour certain(e)s d’entre vous de vos nouveaux élèves et étudiants 🙂 Comment est-ce que cela s’est passé pour vous?
La rentrée littéraire “classique” se prépare mais pas de répit pour les “indés” / auteurs autoédités! Les concours pleuvent et il faut être constamment “au taquet”, prêt(e)s à réagir!
Voici donc quelques idées pour vous, les auteurs & formateurs 🙂

1. STRATÉGIE: le futur de l’éducation, c’est quoi?

Pour bien des enseignant(e)s et des formateurs/trices, l’éducation est une quête permanente: il faut certes dispenser des connaissances, mais aussi captiver son auditoire. Mais que réserve l’avenir pour “l’acte éducatif”? Tentative de réponse.

Je suis parent d’élève, mais aussi formateur en présentiel et surtout « en ligne ». J’ai décidé il y a quelques mois, après avoir publié quelques dizaines de livres numériques, de transmettre certaines de mes connaissances qui me semblent utiles pour créer un revenu durable et éthique sur internet. L’avenir dira si ce pari s’avère pertinent, mais plus j’avance dans cette démarche pédagogico-virtuelle, plus je constate un certain nombre de tendances lourdes préfigurant l’avenir. (…)

Lire la suite de cet article sur notre blog…

2. E-BOOKS: ça bouge… plus?!

Un article a fait le buzz sur les réseaux sociaux en ce moment au sujet de la chute annoncée des livres numériques. Décryptage.

À en croire cet article du prestigieux New York Times, on constate une chute des ventes des livres numériques et un renouveau des livres version papier.
Tout comme Jean-Philippe Touzeau, l’auteur de la série best-seller “La femme sans peur”, on ne peut que se réjouir du fait que les ventes de livres papiers repartent, et c’est vrai qu’il faut s’étonner que les journalistes ne font pas leur travail en vérifiant les chiffres. Les librairies en Amérique du Nord sont d’ailleurs pleines à ras bord de livres (papier et liseuses) et je vous garantis que passer quelques heures dans un magasin de la chaîne Barnes & Nobleest une pure joie. C’est un peu la même chose qu’à la FNAC en France ou encore “Chapters Indigo” au Canada, y compris bien sûr chez les Québécois 🙂

Je ne pense pas donc que le livre numérique est en baisse, loin de là. Et avec le développement fulgurant du réseau mobile 4G en Afrique et en Inde, les livres numériques seront accessibles au plus grand nombre, que ce soit la “fiction” et la “non-fiction” comme disent les anglophones.

Et vous, qu’en pensez-vous?

3. E-LEARNING: la chasse aux cofinancements est ouverte!

Si vous souhaitez initier un projet pour vos élèves ou pour vous-même, Cristina vous propose une formation GRATUITEsur la plateforme d’e-learning Udemy.
Pour créer et cofinancer un projet, il faut s’y prendre longtemps à l’avance, maîtriser certaines compétences de base et collecter les bonnes informations (car il y en a trop).
Mais ce cours, très compact et pédagogique, vous permettra d’y voir tout de suite plus clair!

Alors n’hésitez pas, c’est très court (une demi-heure) et à l’objet. Vous y trouverez plein de liens utiles! Si vous avez aimé, merci de mettre un commentaire sympa sur Udemy 🙂

Et si vous connaissez des enseignant(e)s qui seraient intéressé(e)s, n’hésitez pas à partager cette formation gratuite accessible à tous!

4. SITES: nous avons remarqué sur la toile(*)

Deux sites très sympas et originaux dont nous vous recommandons la visite!

Ena Fitzbel est une auteure prolifique qui touche avec succès à plusieurs styles littéraires. Découvrez ses livres et son univers dans son site internet.
Elle sera bientôt présente à une séance de dédicaces au salon de “Valjoly’Maginaire”les 24 et 25 octobres prochains.

MilleMots.org est un site qui se propose d’aider les enfants à maîtriser la belle (mais ô combien difficile!) langue française. Christine Argensse, sa dynamique créatrice, propose des outils et une infolettre avec sa méthode ludique et pratique.
Allez-donc y jeter un petit coup d’oeil 🙂(*) nous ne percevons aucune commission, ces sites nous semblent utiles, c’est tout 😉

5. En coulisse…

Cristina fait enfin son entrée sur le siteOlivierRebiere.com et ce n’est que justice! (oui je sais, je traîne un peu les pieds avec ma femme…).

Elle prépare un e-guide de rêve sur le Canada (Québec et Ontario) qui sortira sur Amazon durant les prochaines semaines.
Nous créons de nouvelles formations sur le marketing, les points de vigilance des contrats d’édition. Nous espérons qu’elles vous seront utiles et nous ferons des prix promotionnels pour tous les abonnés deL’UTILettre 🙂

Si vous avez besoin d’une prestation rapide aux tarifs compétitifs (marketing, création graphique et vidéo ou autres) pour votre livre ou votre formation, allez voir notre page de services!

Encore une fois n’hésitez pas à nous rejoindre sur le groupe Facebook “Formateurs et Auteurs Numériques en Ligne”, pour y partager entraide et expériences 🙂

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Nous vous souhaitons une super semaine!
Bien amicalement,Cristina & Olivier

STRATÉGIE: le futur de l’éducation… c’est quoi?

STRATÉGIE: le futur de l’éducation… c’est quoi?

STRATÉGIE: le futur de l’éducation, ou comment comprendre et anticiper la révolution technologique qui s’annonce. Maintenant.

Votre enfant “perd son temps” sur les réseaux sociaux pendant des heures, aime regarder des vidéos qui vous semblent dénuées de tout contenu pédagogique? Et pourtant l’anachronisme n’est pas là où l’on pense… C’est lui (ou elle) qui a raison et qu’il faut “suivre”. Explications.

Je suis parent d’élève, mais aussi formateur en présentiel et surtout “en ligne”. J’ai décidé il y a quelques mois, après avoir publié quelques dizaines de livres numériques, de transmettre certaines de mes connaissances qui me semblent utiles pour créer un revenu durable et éthique sur internet. L’avenir dira si ce pari s’avère pertinent, mais plus j’avance dans cette démarche pédagogico-virtuelle, plus je constate un certain nombre de tendances lourdes préfigurant l’avenir.

Je suis persuadé que l’enseignement va changer de façon profonde dans les prochaines années et cela, non seulement parce que les coûts de l’éducation “classique” sont de plus en plus élevés et difficiles à supporter pour une société en pleine mutation qui fait la chasse au gaspillage et, je l’espère, bientôt à l’incompétence ou la légèreté blâmable de certains fonctionnaires, mais aussi parce que, tout simplement, on n’arrête pas le progrès.

Mon activité sur internet, et notamment auprès de sites de “e-learning” anglophones où les formateurs appliquent d’ores et déjà de nouvelles méthodes de diffusion des connaissances, m’amène à constater un peu avant l’heure ce qui est susceptible de se passer dans notre belle francophonie, un peu à la traîne en la matière, et c’est un euphémisme.

1. Une réalité tout simplement choquante

Je ne cesse de m’étonner de constater que, même en 2015, des écoliers, des collégiens, des lycéens, continuent de porter sur leur dos des sacs ou des cartables qui font souvent la moitié de leurs poids. Alors que dans un simple smartphone ou une tablette tactile, on peut stocker des centaines de livres… N’est-ce pas là un problème de santé publique?

Je ne cesse de m’étonner en constatant l’incapacité des équipes pédagogiques à se mettre d’accord pour tenter de réduire cette charge qui plie les colonnes vertébrales, met à rude épreuve ces squelettes et ces muscles qui ne sont pas encore complètement formés. Les parents se démènent alors pour venir déposer leurs bambins à l’école, en voiture la plupart du temps, et idem lorsqu’il s’agit de les recueillir. Alors qu’il serait sain que les enfants marchent un peu plus pour prévenir l’obésité ou se déplacent dans les transports en commun pour prévenir les effets de la pollution… Arrêtez-moi si ce que j’écris vous semble déraisonnable!

Je ne cesse de m’étonner de l’inventivité déployée par les professeurs chaque année en réceptionnant la liste pour l’année scolaire suivante. Quand une équipe pédagogique est capable d’émettre, en tant que prescripteur, voire ordonnateur de dépenses, une liste de “fournitures scolaires” qui engendre du chiffre d’affaires qui s’élève à des dizaines de millions d’euros, mais surtout des kilos sur les dos de nos gosses, on serait légitimement en droit d’attendre – en tant qu’usager du service public – qu’on prenne en considération quelques aspects “mineurs” comme, je ne sais pas moi, la santé des enfants?

Y-a-t-il besoin d’un mot de l’infirmière ou d’un certificat médical pour réaliser qu’un enfant de 50 kilos NE PEUT PAS PORTER un sac de 25 kilos? Hein? Je ne pense pas, non. Il faut simplement s’arrêter, et réfléchir. Et réaliser l’évidence…

Ne me comprenez pas mal: je suis conscient de la difficulté des professeur(e)s à exercer leurs métiers, et là n’est pas le problème. Mais il ne faut pas oublier que les décisions “pédagogico-budgétaires” ont des conséquences sur les squelettes, le plein des voitures. Je peux évoquer aussi le gaspillage des fournitures scolaires dont on n’utilise même pas la moitié, aux dépens des parents et de leur porte-monnaie.

Pour vous dire crûment le problème, nous sommes – pardonnez-moi – en plein délire. Et c’est du délire collectif. Donc votre serviteur en fait partie, même si nous essayons d’en réduire l’impact sur notre propre enfant dans la mesure du possible.

En effet, nous disposons désormais d’une technologie absolument fabuleuse qui nous permet de stocker des millions d’informations sur des supports légers. Je ne vous apprends rien: vous êtes sûrement en train de lire mes lignes sur l’un d’eux, non?! Allez, avouez!

Je ne suis pas ici pour faire de la polémique, simplement énoncer des faits qui me semblent objectifs.

Et, rassurez-vous, des solutions durables existent: inutile de virer tous les profs, de résilier tous les contrats de livraison de manuels scolaires. Ne vous méprenez pas! Il faut travailler avec TOUTES LES PARTIES CONCERNÉES, qui doivent simplement être PRÊTES À CHANGER.

2. Le retour annoncé du bon sens

Alors évidemment, on peut se demander si ce délire sociétal continuera longtemps.

Eh bien non. Pourquoi ?

Tout simplement parce que cela coûte trop cher: trop cher en bouquins “papier”, trop cher en salaires de profs et en jours d’absence (maladie, grève et assimilés), trop cher en structures “en dur” (les milliers d’écoles, de collèges et de lycées) qu’il faut bien entretenir, trop cher en coûts induits par les scolioses, l’obésité, en déplacements de voiture, etc. Vous avez compris l’idée.

Et à un moment donné, il faudra bien arrêter et puis faire preuve de pragmatisme, de bon sens. C’est inévitable.

Tout comme on a délaissé les plumes d’oie au profit du stylo-bille, tout comme on a remisé les bouliers au profit des calculettes, tout comme on AURAIT DU implanter massivement les ordinateurs, tout comme on DEVRAIT ranger les livres papier au profit des tablettes numériques.

Le bon sens.

Alors oui, il y aura du fracas: les maisons d’édition vont descendre dans la rue, les professeurs vont faire la grève, les syndicats protesteront, mais il faudra faire des choix lorsque de toute façon, on n’aura plus d’alternative et surtout il n’y aura plus de volonté de financer des aberrations anachroniques. Se mettre à la table des négociations et ENFIN anticiper.

D’ailleurs, en y pensant bien: les maisons d’édition n’auraient-elles pas dû anticiper largement la transition numérique? Je suis bien placé pour dire que convertir un livre en numérique n’est pas chose aisée (j’ai créé des guides de voyage innovants), mais si je l’ai fait seul, une équipe de spécialistes déterminés peut bien en venir à bout, non?

Les professeurs ou alors, les conseils d’administration et les équipes pédagogiques, ne devraient-elles pas anticiper ce qui se passe ou bien sagement attendre les directives du ministère? Les chefs d’établissement sont désormais légalement responsables en cas de problème de santé survenant aux enfants scolarisés, s’il s’avère qu’il y a négligence ou faute.

Donc, place au bon sens.

3. Perspectives: ce que l’éducation sera

Il m’était difficile de proposer une vision structurée de ce que pourrait être l’avenir de l’éducation, surtout que, esprit de corps aidant, peu de personnes seraient disposer à écouter ce qu’un obscur “facilitateur et créateur digital”, nouvellement venu, aurait à dire. Cela me semble normal, en quelque sorte. Mais bon, nul n’est prophète en son pays…

C’est pourquoi j’attendais patiemment mon heure, tapis dans l’ombre de mon navigateur internet, attendant ma proie…

Le futur de l'éducationEt là voilà, ici sur cette page en anglais produite par l’institut virtuel de recherche “envisioning”.

Cette projection est à prendre avec toutes les précautions nécessaires, mais elle a le mérite de jeter des bases de réflexion.

Il s’agit donc d’une sorte de chronologie prospective verticale – comme cette superbe “histomap” qui, elle, retraçait le passé de façon révolutionnaire (elle fut conçue en 1931!!).

Il faut donc la lire en fait de haut en bas avec:

  • en colonnes, 3 types d’enseignement (“classroom”, c’est à dire le présentiel en classe, “studio” = les élèves parlent les uns avec les autres, le professeur agissant comme facilitateur entre eux, “virtuel” = l’enseignement est “désincarné”, virtuel, via internet)
  • en lignes, les années, dans l’ordre chronologique de haut en bas: de 2012 à 2040.

On peut rapidement voir que la colonne “présentiel en classe” va progressivement diminuer jusqu’en 2040, au profit de “studio”, mais surtout du “virtuel” qui constituera la majorité de l’enseignement à ce moment-là.

Ensuite on peut constater 6 pôles de différentes couleurs avec une sorte de structure moléculaire éclatée: ils ont pour vocation de décrire les différentes technologies susceptibles d’émerger dans les années qui viennent:

  1. en rouge, la “ludification”, c’est à dire l’apprentissage par le jeu (2012-2018)
  2. en jaune “l’ouverture de l’information”: l’information n’est plus située géographiquement dans la classe ou dans l’école, mais bien ailleurs (2012-2018)
  3. en bleu, les “classes numérisées”: les tablettes, le suivi du regard, les tableaux virtuels, les écrans HD sur les murs… font leur entrée en classe (2014-2026)
  4. en mauve, la “désintermédiation”: l’intelligence artificielle gère de plus en plus d’aspects de l’apprentissage et le professeur est délesté d’un certain nombre de tâches répétitives et frustrantes au profit de l’enseignement pur (2016-2031)
  5. en prune, les “techniques de calcul tangibles”: les objets connectés font partie du quotidien et impactent tous les aspects de l’apprentissage (2018-2033)
  6. en vert, les “studios virtuels / physiques”: les hologrammes, la réalité augmentée, les écrans rétiniens réalisent le “pont” entre le “hors ligne” et le “en ligne”.

J’ai volontairement occulté les sous-ensembles de ces six pôles technologiques: les intéressé(e)s pourront s’y référer.

L’idée cependant est simple: nous sommes au bord d’une révolution éducationnelle.

Et, comme dans toute révolution, il faudra choisir son camp.

L’UTILettre 10 – 2015/05/08

L’UTILettre 10 – 2015/05/08

L’UTILettre 10

8 mai 2015

Bonjour!
Bienvenue aux 8 nouvelles personnes ayant souscrit ou accepté L’UTILettre qui est maintenant plus claire, plus courte, plus ouverte et proactive.
Allez, on y va.

1. UTILE: utiliser la navigation GPS gratuitement sur son smartphone

Envie de faire des économies sur vos coûts de transferts de données lorsque vous utilisez votre smartphone tout en ayant un GPS qui vous amène là où vous avez besoin?
Regardez la solution vidéo en 3 minutesou lisez l’article.

2. e-Guide de rêve: les NEWS

Depuis la dernière UTILettre, nous avons pu lancer l’e-guide de rêve: Irlande. Un magnifique ouvrage avec plus de 200 photos que vous nous invitons à découvrir!
Un autre e-guide de rêve en espagnol a vu le jour: e-Guía sueño: Escocia.
Nous avons commencé à publier des extraits de nos e-guides de rêve sur notre blog de couple, sous forme d’articles.
Découvrez le premier opus (avec quelques photos) où nous parlons de la petite ville de Cody, dans le Grand Ouest américain!
En préparation: e-guide de rêve MINI: Bangkok, Séoul et e-guide de rêve sur le Canada oriental.

3. STRATÉGIE: le pentagone d’acier

Vous vous demandez comment commencer à organiser votre présence stratégique sur le web? Vous n’avez pas de plan? Je vous propose des éléments de réponse: un simple dessin, en fait…
Lire la suite de mon article…

4. RENCONTRE: Hanne de Have-IT.fr

Le lundi 27 avril, j’ai eu la chance de pouvoir discuter en vidéoconférence avecHanne Vervaeck, une jeune “webentrepreneure” belge flamande animée par un enthousiasme très communicatif et qui souhaite aider les femmes à construire leur business sur internet.
Elle a commencé son aventure sur le net en proposant des formations vidéo pour créer sa propre lingerie.
Vous pouvez la retrouver sur son sitehttp://www.have-it.fr/ ainsi que sur sa chaîne YouTube où elle poste des “formules magiques” toutes les semaines sur tous les aspects du business online.
Je vous recommande de la suivre 🙂

5. En coulisse…

Bientôt nous animerons une formation des porteurs de projet de l’Académie de la Martinique. Thème de ces deux jours: les partenariats stratégiques Erasmus+, les rétroplannings…

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Voilà, merci et nous vous souhaitons un excellent week-end, reposez-vous bien!
Bien amicalement,Cristina & Olivier

STRATÉGIE: le pentagone d’acier

Le pentagone d'acier

STRATÉGIE: le pentagone d’acier, ou comment commencer à organiser une charpente numérique “vertueuse” Vous vous demandez comment commencer à organiser votre présence stratégique sur le web? Vous n’avez pas de plan? Je vous propose des éléments de réponse: un simple dessin, en fait… Lorsque l’on se propose de construire une présence sur le web – …