L’UTILettre 14 – 2015/10/14: Voyager sans se ruiner?

L’UTILettre 14 – 2015/10/14: Voyager sans se ruiner?

L’UTILettre 14

17 octobre 2015

Bonjour,
et aussi excellente et heureuse année à nos abonné(e)s de confession musulmane!

Beaucoup de travail en ce qui nous concerne depuis le dernier numéro. C’est sûrement le cas aussi pour vous!
Alors ne perdons pas de temps et allons tout de suite voir quelques idées et nouveautés utiles sur la toile numérique 😉

1. E-LEARNING: Voyager sans se ruiner?

Beaucoup rêvent de voyager. Comment cependant transformer ces rêves en réalité tout en respectant des contraintes de budget? Cristina nous donne des réponses. Testées sur le terrain!

La  deuxième formation GRATUITE de Cristina en moins d’un mois inaugure la nouvelle série “Astuces voyage” qui viendra exposer ses méthodes efficaces qui nous ont permis de voyager dans 45 pays en 23 ans… et oui, on se connaît depuis le lycée… Une formation avancée sur le sujet est en cours de préparation.
Alors allez vite vous inscrire sur la plateforme d’e-learning #Udemy et profitez de cette formation gratuite: vous n’aurez plus d’excuses pour ne plus voyager et rêver… en vrai 🙂

Et n’oubliez pas l’autre formation gratuite: introduction au montage et financement de projet 🙂

2. MARKETING: le coeur du business, la mailing liste

Il ne suffit pas de faire du “buzz” sur les réseaux sociaux, encore faut-il trouver et fidéliser des personnes comme vous et moi qui sont intéressées par l’aide que vous pouvez leur apporter…

Mon partenaire sur #Udemy et ami Mark Timberlake organise un webinaire sur “Google Hangout” ce dimanche auquel je participerai avec d’autres intervenants.

Nous y parlerons en anglais des tenants et aboutissants de la création et de la maximisation de la “mailing liste” (=liste de diffusion) qui est vraiment la fondation de tout marketing sur internet.

Rejoignez-nous pour cet événement sur Google Hangout à 21 h (heure de Paris), puis lors d’une discussion sur Blab.im peu après 🙂

Si cela vous plaît et que vous êtes intéressé(e) par un prochain webinaire interactif sur le sujet, EN FRANÇAIS cette fois, n’hésitez pas à me contacter pour que nous l’organisions ensemble prochainement 🙂

3. COACHING: en route pour “grave réussir” au Diplôme National du Brevet français

Le “DNB” ou diplôme national du brevet, est en France le premier examen national que les collégiens de 13 ans doivent passer avant d’aller au Lycée, la dernière étape de l’enseignement secondaire. C’est aussi une source de peurs assez considérable pour ces élèves… Diagnostic et idées utiles.

Il y a deux semaines, j’ai enfin pu commencer un atelier “coaching brevet & projets” au collège de Terreville, à Schoelcher en Martinique.
L’idée d’animer bénévolement ces sessions m’est venue à la rentrée scolaire en septembre, lorsque la principale adjointe a sollicité l’aide de parents pour animer des ateliers.
Connaissant l’ampleur des informations à assimiler en raison de l’épaisseur du programme de la classe de troisième et de mes propres difficultés à l’époque (du temps des dinosaures) j’ai immédiatement pensé qu’il faudrait pouvoir les aider, notamment sur:

  • l’expression orale: le brevet propose la permière épreuve de ce genre dans la vie de ces jeunes, et il n’est pas facile de parler de “l’histoire des arts” devant un jury. N’est-ce pas?
  • l’utilisation des cartes mentales et des “marqueurs d’images” pour assimiler les dates, faits historiques et géographiques

J’ai donc pris mon Photoshop et concocté cette petite affiche ci-contre pour pouvoir exposer mon projet à la direction. Le conseil d’administration a tranché et, après quelques soucis au démarrage, les ateliers commencent à trouver leur rythme. En effet, j’ai mis en place un système de vote qui permet aux collégiens de m’indiquer très rapidement si ce que je leur propose est “cool“, “bof“, ou “nul“…
Je vous tiendrai au courant de nos progrès… 😉

4. SITES: nous avons remarqué sur la toile(*)

Deux sites sympas et originaux dont nous vous recommandons la visite!
Paletton.com est un site super génial en anglais pour celles et ceux qui veulent créer un site ou en améliorer le design. Vous pouvez facilement y choisir une couleur dominante, puis deux à trois couleurs complémentaires afin d’obtenir des couleurs harmonieuses. Vraiment très utile!

Christine Béchar est une auteure prolifique au style fort, à la technique aboutie, qui publie depuis plusieurs années.
Découvrez son site et ses livres aux genres différents!

(*) nous ne percevons aucune commission, ces sites nous semblent utiles, c’est tout 😉

5. En coulisse…

Nos efforts se recentrent actuellement sur les formations en ligne. Nous souhaitons en effet pouvoir proposer une large palette de cours qui, nous l’espérons, pourrons vous intéresser. N’oubliez pas les formations gratuites pour prendre connaissance de notre style pédagogique 🙂

Si vous avez besoin d’une prestation rapide aux tarifs compétitifs (marketing, création graphique et vidéo, coaching ou autres) pour votre livre ou votre formation, allez voir notre page de services!

N’hésitez pas à nous rejoindre sur le groupe Facebook “Formateurs et Auteurs Numériques en Ligne”, pour y partager entraide et expériences 🙂

Quelle est l’utilité de cette infolettre sur une échelle de 1 à 10?
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Une fin de semaine pleine d’énergie!
Bien amicalement,Cristina & Olivier

Maîtriser et partager vos listes sur “3 minute Solution”: utiliser Google Keep

VIDEO UTILE sur #3minuteSolution: maîtriser et partager vos listes avec google Keep facilement, partager-les sur vos écrans et avec vos proches ou collaborateurs Vous gérez d’innombrables listes ? Vous aimeriez pouvoir maîtriser vos listes, les partager, y accéder tout le temps ? Apprenez à utiliser Google Keep. Bonjour, Tous les jours vous avez quantité de listes à gérer …

Papa coach #3

(suite de papa coach #2)

RÉSUMÉ: Face aux difficultés rencontrées par mon fils dans son processus créatif (il s’est décidé à créer des vidéos comiques comme son idole Norman) et sa tendance à se réfugier dans la procrastination, je l’ai convoqué à une séance de “papa coach” pour raviver sa motivation et son estime de soi.
Après avoir établi la “liste de ses peurs”, nous nous attaquions à une nouvelle phase dans notre séance…


Avouer ses peurs

[E]n l’espace d’une bonne demi-heure, le stress de Marc était tombé de 6 à 4/10. La “mayonnaise” du coaching commençait donc à prendre, mais tout n’était pas gagné, car je sentais que des choses difficiles voulaient “sortir de mon ado”. Il m’avouait d’ailleurs qu’il avait une sorte de “boule” d’angoisse au fond de la gorge mais nous n’arrivions pas clairement à en définir les contours et à la VERBALISER.

Il me disait aussi que pour ne pas penser à ses peurs, il jouait sur ses consoles et regardait les films de Norman ou Cyprien, mais aussi des “walk-through”, des vidéos où des joueurs décrivent en direct la partie qu’ils sont effectivement en train de faire. Il ajouta aussi que désormais les dessins-animés (plutôt violents) ne l’intéressaient plus vraiment (à mon grand soulagement, je vous le concède).

En fait ce double aveu de Marc à cet instant précis était particulièrement important pour moi et surtout pour lui :

  • il admettait clairement qu’il voulait échapper à ses peurs en se réfugiant dans un “monde parallèle” (or pour comprendre son mal-être, encore faut-il admettre et accepter sans équivoque que l’on est effectivement “mal”) ;
  • il comprenait qu’une nouvelle étape dans sa croissance avait été franchie : les dessins-animés le désintéressent, il veut autre chose (un peu comme lorsqu’on comprend que le Père Noël n’existe pas). Ce dernier aveu fut un peu bouleversant pour lui car il réalisait un peu “l’énormité” de ce qu’il venait de dire eû égard à ses goûts, mais ce fut libératoire.

Classer pour rationaliser et diminuer la peur

[A]fin d’avancer dans notre processus de “clarification” des peurs, je lui demandai de classer les items de sa liste par ordre d’importance décroissant, afin de voir la “peur” qui lui pesait le plus.

Il a spontanément écrit que celle concernant l’école était la plus importante, à savoir les quantités de matières différentes à apprendre, les évaluations, les mauvaises notes à ramener à la maison, etc.

La deuxième concernait les relations avec ses camarades. Je lui faisais tout de suite remarquer que c’était une “peur indirecte“, que le problème n’était pas ses copains et copines de classe en tant que personnes, mais bien son angoisse à créer une relation avec eux. Il comprenait donc que ce n’étaient pas les camarades qui généraient cette peur, mais son incapacité momentanée à créer une relation avec eux, donc la peur vient bien de lui, au final.

Le “reste des peurs” concernait plutôt les vidéos, et je lui ai donc conseillé de les regrouper dans un paquet “films”, qui d’ailleurs était l’objet de notre séance en cours (à savoir, le remotiver pour qu’il continue à produire des films, ce qui est, je tiens à le préciser, sa volonté).

J’ai immédiatement indiqué à Marc que l’on pouvait simplifier ses peurs concernant la production de films en trois catégories :

  1. peur de ne pas “bien faire” : perfectionnisme
  2. peur de la “page blanche” : angoisse créative
  3. peur de ne pas avoir le temps de filmer : “time management”

À chaque fois, je lui demandais s’il comprenait bien ce que je lui disais pour VALIDER.

Petit à petit, les peurs peuplant son esprit commençaient sérieusement à prendre contour, les “nuages noirs” perdaient de leur contenance et devenaient donc de plus en plus maîtrisables : on voyait plus clairement dans “leur jeu” !


Une méthode pas si nouvelle que ça!

[J]’ai pris alors une petite pause et lui ai expliqué un peu le sens de toute cette démarche que nous avions engagée lui et moi afin de lui donner une véritable vue d’ensemble et qu’il comprenne mieux :

  1. il faut dans un premier temps admettre l’existence de nos SOUFFRANCES (ici, ses peurs) ;
  2. il faut ensuite mettre en évidence les CAUSES de ces souffrances. Marc a d’ailleurs pertinemment ajouté qu’il faut le faire en ANALYSANT et en CLASSIFIANT (faire la liste des peurs, les hiérarchiser et les grouper) ;
  3. il faut dans un troisième temps imaginer des méthodes pour ELIMINER LES CAUSES de la souffrance;
  4. enfin, les causes étant éliminées, la souffrance disparaît.

Cette démarche est logique et scientifique. Je dirais même qu’elle est incontestable parce qu’elle est simple. Certains d’entre vous auront reconnu les “quatre nobles vérités” fondatrices du bouddhisme, mais j’ai déjà décidé il y a plusieurs années de ne pas faire de prosélytisme envers mon fils et ne lui ai donc pas parlé de cet aspect.

Marc a donc compris que nous étions lui et moi arrivés à la troisième étape de notre démarche, à savoir imaginer comment éliminer les causes de sa souffrance, de ses peurs.

Je lui ai donc demandé de me faire la “liste de ses plaisirs” et d’expliciter ce qui le rend enthousiaste après avoir mis deux points. Voici le résultat :

“LISTE DE MES PLAISIRS”

1. L’école en général : les nouvelles connaissances, certains profs
2. Jouer et regarder des vidéos (théories de jeux…) : écran
3. Discuter avec mes parents et proches : analyser
4. J’aime les crêpes
5. Faire des vidéos”


[J]e l’ai naturellement laissé écrire librement, sans porter de jugement émotionnel afin de “rationaliser” au maximum tout le processus. Il était un peu bloqué au début, car parler de ses plaisirs n’était pas simple, tout comme les peurs. C’était une démarche un peu “intime” et pas forcément naturelle et spontanée.

Pour l’aider à faire son inventaire, je lui suggérais de s’imaginer entrer dans une chambre avec sa couleur préférée et que chaque objet ou tableau sur le mur serait un plaisir. Il n’aurait simplement qu’à faire la liste de ce qu’il voyait. Je commençais d’ailleurs à mimer, allant et venant dans la pièce, faisant mine d’admirer tel ou tel objet imaginaire.

La métaphore réussit car presque immédiatement il se mit à écrire facilement, avec plaisir, car les informations sortaient spontanément désormais.

Il se mit tout naturellement à classer ses plaisirs et était prêt à attaquer l’élaboration de son tableau “Mes peurs / Mes plaisirs”.

Cet exercice n’eut pas tout de suite le résultat positif escompté cependant. Mais au final, Marc a pu repartir avec une vision claire de ses objectifs, de ses peurs. Il allait bien mieux 🙂